Mario Vargas Llosa


Dans un pays fracturé par le Sentier Lumineux, la valse péruvienne peut sauver le pays, ou du moins inspirer l’idée et la manière de ce sauvetage. C’est l’intuition — et l’utopie, thème si cher à Vargas Llosa — qui anime Toño Azpilcueta dont l’histoire s’entremêle à celle de la musique créole avec cette idée  : c’est dans les bas-fonds de Lima, entre les rats et les fissures de la violence, que naît la «  plus sublime contribution du Pérou au monde  ».

Nous publions les bonnes feuilles en exclusivité en français du nouveau — et dernier — roman du Prix Nobel péruvien, Le dedico mi silencio.