Jordi Brahamcha-Marin


Dans ce dernier opus en date d’une série familiale, Édouard Louis livre le portrait de sa mère, héroïne de laquelle il se sent proche en raison d’une solidarité de dominés, dans une relation nocive avec le père «  Bellegueule  », figure repoussante de Qui a tué mon père. Une nouvelle fois, mais de manière différente, Édouard Louis joue sur les limites entre la politique et la littérature – au risque de s’épuiser.