Résultat pour : ukraine


En treize mois au pouvoir, Trump a ordonné au moins près de 2 000 frappes, dont 700 avant la guerre lancée le 28 février contre l’Iran.

Sur les sept pays attaqués par Trump depuis janvier 2025, trois n’avaient jamais fait l’objet de frappes américaines  : l’Iran, le Nigeria et le Venezuela. Cette géographie contraste avec la géopolitique hémisphérique prônée par l’administration.

Selon une étude exclusive réalisée par la revue, 98  % des frappes et opérations lancées par Trump se situent hors de l’hémisphère occidental.

Après la Syrie et le Venezuela, comme souvent lorsque Moscou perd un allié, le discours officiel est embarrassé.

Mais pour les commentateurs, le chaos en Iran et au Moyen-Orient porte une opportunité  : une nouvelle guerre du Golfe pourrait-elle sauver le Kremlin  ?

Guillaume Lancereau analyse et contextualise les principales déclarations depuis l’attaque du 28 février.

«  Nous entrons sur le chemin de la dissuasion avancée.  »

Alors que 6 Européens sur 10 soutiennent l’extension de la dissuasion nucléaire française à toute l’Union, dans son discours de l’île Longue, Emmanuel Macron a officialisé une réorientation européenne de la dissuasion française et ordonné une augmentation du nombre de têtes nucléaires — tout en précisant que les chiffres de cet accroissement ne seraient jamais communiqués.

Nous publions une longue introduction signée Louis Gautier à ce discours historique — à étudier de près.

Netanyahou a réussi à faire basculer Trump dans ce qui pourrait devenir une nouvelle guerre sans fin.

Après les visées des néoconservateurs de l’ère Bush, le Premier ministre veut forger «  un nouveau Moyen-Orient  » par la guerre.

Entretien avec le spécialiste germano-égyptien Asiem El Difraoui.

Outre le pétrole, le détroit d’Ormuz constitue un goulot d’étranglement par lequel transite 20  % des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié.

Son blocage par l’Iran pourrait conduire à une hausse de 25  % des prix du gaz dès la réouverture des marchés, lundi matin, et ainsi provoquer la crise énergétique la plus importante depuis le lancement de l’invasion russe de l’Ukraine, en 2022.

Le premier acte officiel du Kremlin après la confirmation par les autorités iraniennes de la mort d’Ali Khamenei est un signal évident de retrait.

Malgré le partenariat stratégique global signé il y a un an, la Russie ne compte jouer aucun rôle explicite dans la guerre en Iran.

Nous traduisons et commentons cette lettre.

Plus d’un millier de missiles et drones auraient été tirés par les forces israéliennes, américaines et iraniennes au cours des dernières 24 heures.

L’ampleur des opérations suggère qu’il s’agit d’une guerre régionale de grande échelle, et non d’opérations militaires ciblées.

La carte des réactions des pays à l’opération militaire lancée ce matin, 28 février, par les États-Unis et Israël, révèle l’implosion de normes communes au sein du bloc occidental et plus généralement une fragmentation accélérée de tous les espaces d’alliance.

Il n’y a pas d’«  Occident  » opposé à un «  Sud global  », pas de BRICS + ou d’OTAN, mais une seule ligne de fracture non linéaire qui traverse tous les ensembles et se traduit par une absence de positionnement global.

Les bonus versés par les régions aux soldats s’engageant sous contrat dans l’armée ainsi que le ralentissement économique, qui a conduit à une baisse des revenus générés par les impôts sur les entreprises, ont contribué à multiplier par 3,6 le déficit des régions russes.

Celui-ci est passé de 400 milliards de roubles en 2024 à près de 1 500 milliards l’an dernier, soit son niveau le plus élevé depuis au moins 2020.