Résultat pour : ukraine


Selon un récent rapport, 71,1 millions de personnes vivaient en situation de déplacement interne dans le monde à la fin de l’année 2022, soit une augmentation de 20  % en un an et le chiffre le plus élevé jamais enregistré. Les conditions climatiques extrêmes et l’apparition de nouveaux conflits, dont la guerre en Ukraine, ont largement contribué à cette augmentation.

«  Quand je voyage à l’étranger, je constate qu’il y a en France une véritable obsession de l’histoire. Pourquoi notre identité est-elle à ce point historique  ?  » Dans son dernier ouvrage, Gérard Araud se fait historien  : l’ancien ambassadeur revient sur les occasions diplomatiques manquées de l’Europe de l’entre-deux guerres — de Versailles à Munich.

Pourquoi Abdülhamid II reste-t-il une référence pour Erdogan  ? Et pourquoi la politique étrangère turque ne changera probablement pas beaucoup après les élections  ? En montrant par quels ressorts le président turc puise aussi bien dans la poésie que dans le répertoire militaire de l’empire ottoman, l’historien Olivier Bouquet décortique la logique d’Erdogan — à quelques jours d’un scrutin historique pour la Turquie.

Selon un rapport de l’université d’Oxford, l’Union européenne peut remplacer le gaz naturel russe pour l’électricité et le chauffage par des énergies renouvelables et des pompes à chaleur d’ici à 2028  ; une fraction importante de l’investissement nécessaire peut être payée grâce à la réduction des dépenses en gaz qui en résultera.

Scholz est-il en train de devenir le nouveau «  think tanker-in-chief  » du continent  ? Dans son discours au Parlement européen le 9 mai, le Chancelier allemand a proposé une formulation alternative de l’Union géopolitique, opposée à celle d’une Europe puissance baignée du mythe civilisationnel. Nous la traduisons et la commentons ligne à ligne pour la première fois.

En mars 2019, l’Italie a signé un Mémorandum d’entente pour rejoindre les Nouvelles routes de la soie, devenant le seul pays du G7 à en faire partie. À l’époque, le gouvernement dirigé par Giuseppe Conte, soutenu par une coalition composée de la Ligue et du Mouvement 5 étoiles, avait justifié son choix par la nécessité d’améliorer les relations commerciales et politiques du pays.

Le Kremlin avait prévenu  : le jour le plus important de cette année ne serait pas aussi flamboyant que celui des années précédentes. La brièveté du discours, les images d’une commémoration et d’un défilé réduits au strict minimum trahissent les convulsions de Vladimir Poutine et des membres de sa Cour.

Clamer, répéter, marteler les mots «  victoire  » ou «  patrie  » n’a jamais garanti la moindre «  victoire  » à sa «  patrie  »  : en dépit de ses plates envolées et de ses effets de manche, le discours de Vladimir Poutine n’a guère convaincu — à l’imitation de toute la célébration du 9-Mai.