Résultat pour : trump


Après l’Argentine et le Chili, l’effet domino trumpiste en Amérique latine se heurte à un obstacle de taille lors des élections qui se tiendront l’an prochain  : un ancien syndicaliste brésilien de 80 ans.

Porté par un agenda résolument progressiste — jusqu’à défendre la semaine de 36 heures — et un programme ouvertement internationaliste, Lula croit en sa réélection.

Entretien de fond avec Wellington Dias, son puissant ministre du Développement, au cœur de la riposte brésilienne.

Selon Donald Trump, les États-Unis auraient détruit au Venezuela une zone de mise à quai pour des navires prétendument impliqués dans du trafic de drogue.

Cette déclaration corrobore une affirmation du président américain du vendredi 26 décembre, et confirme que l’armée américaine a mené pour la première fois une frappe terrestre dans sa campagne militaire contre le régime de Maduro.

Selon le principal théoricien néoréactionnaire, Donald Trump n’a pas été assez loin en 2025.

Sans accélérer leur coup — sans aller au bout du changement de régime — les trumpistes risquent désormais de tout perdre.

Nous traduisons et commentons les 60 pages du plan qui circule ces jours-ci dans les boucles du pouvoir à Washington.

Depuis un an, la Maison-Blanche a développé un argumentaire révisionniste  : les États-Unis auraient «  besoin  » de s’étendre.

Prendre le Groenland serait devenu une nécessité «  vitale  ».

Pour comprendre le recours désinhibé de Trump au concept nazi de Lebensraum, nous traduisons et expliquons cinq documents qui forment une généalogie — des biologistes du XIXe siècle à l’AfD.

Le Bureau of Economic Analysis a publié le 23 décembre les résultats de l’économie américaine pour le troisième trimestre 2025.

Il en ressort une croissance impressionnante du PIB de 4,3  % en rythme annuel, un niveau qui n’avait plus été atteint depuis 2023.

Mais après le shutdown du mois d’octobre qui a retardé la publication de plusieurs statistiques et le licenciement, en août, de la commissaire à la statistique du travail, peut-on faire confiance à ces chiffres  ?

La menace d’annexion du Groenland par l’administration Trump pourrait devenir l’un des tests géopolitiques les plus importants des prochaines semaines, remettant en question la relation transatlantique et les garanties de sécurité de l’OTAN.

Comment les 27 États membres se sont-ils positionnés jusqu’à présent, du silence de l’Italie à la position plus défiante de la France  ?

Donald Trump est revenu hier sur la nomination de son envoyé spécial qui veut «  faire du Groenland une partie des États-Unis  ».

La déclaration qui a suivi — que nous traduisons ci-dessous — marque une rupture historique.

Un président américain mobilise désormais ouvertement une vision impériale de l’histoire et de l’«  espace vital  » afin de légitimer une prétention territoriale visant un autre membre de l’OTAN et l’un des ses plus proches alliés.

Le fondateur de Blackwater veut remettre à l’ordre du jour le colonialisme et les corsaires — mais avec des vraies armes, des drones, de l’IA.

Présent en Afghanistan — où il voulait un «  vice-roi  » qui réponde directement au président des États-Unis — en Ukraine, en Libye, en République démocratique du Congo, en Équateur et au Venezuela, Erik Prince est beaucoup plus que le Prigojine de Trump.

Son dispositif est central dans la stratégie de renversement impérial à Washington. Il est urgent de le connaître.

L’Avent de l’interrègne 7/9.

Jeff Landry n’est pas un diplomate de carrière ni un spécialiste reconnu de l’Arctique.

En nommant le gouverneur de la Louisiane envoyé spécial pour le Groenland, Donald Trump envoie un signal politique extraordinairement explicite.

L’annexion par tous les moyens de l’île arctique est une priorité de la politique américaine, en dépit de la souveraineté du Danemark — allié historique de Washington — et de la population groenlandaise.