L’administration Trump accuse l’Union d’avoir créé un « appareil de censure » et s’engage à financer directement des organisations alignées
Politique
Présente hier, lundi 9 février, à Budapest pour un événement organisé par un think-tank hongrois proche de Viktor Orbán, la sous-secrétaire d’État américaine à la diplomatie publique et aux affaires publiques, Sarah B. Rogers, s’est attaquée à la législation européenne sur les services numériques.
Tout en comparant le règlement à un outil de censure semblable à ceux utilisés par le Parti communiste chinois, elle a affirmé vouloir œuvrer à « consolider les racines civilisationnelles communes des États-Unis et de l’Europe » — notamment en portant au pouvoir des partis alignés sur la politique MAGA de la Maison-Blanche.