Résultat pour : trump


Le «  Conseil de la paix  », la nouvelle organisation internationale lancée par Donald Trump à Davos, en janvier, a tenu sa première réunion aujourd’hui, jeudi 19 février.

À cette occasion, les représentants de 18 pays ont pris la parole pour remercier le président américain de les avoir conviés et pour témoigner de leur reconnaissance.

Selon une source citée par Axios, un média états-unien bien informé sur les dynamiques de la Maison-Blanche, le discours conciliant relayé par les autorités de la République islamique ne correspondrait pas à la réalité.

«  Le patron en a assez. Certaines personnes de son entourage le mettent en garde contre une guerre avec l’Iran, mais je pense qu’il y a 90  % de chances que nous assistions à une action militaire dans les prochaines semaines  ».

Fondateur de Podemos, aujourd’hui ministre des Droits sociaux dans le gouvernement Sánchez, Pablo Bustinduy en est convaincu  : l’Europe est le front avancé de la riposte à Trump.

Mais le temps perdu se paie déjà. Pour retrouver l’autonomie continentale, l’Espagne entend livrer une bataille sans relâche dans l’espace numérique — par tous les moyens.

Entretien.

Après Munich, le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, a conclu aujourd’hui, lundi 16 février, sa visite en Europe à Budapest, où il a assuré Viktor Orbán du soutien de l’administration Trump  : «  Votre succès est notre succès. Les relations que nous entretenons ici, en Europe centrale, grâce à vous, sont essentielles et vitales pour nos intérêts nationaux dans les années à venir  ».

Cette visite intervient à deux mois des élections législatives.

Pour saisir la portée — et les limites — de l’offensive de réassurance menée par le secrétaire d’État à Munich, il faut examiner les résultats de notre dernière vague Eurobazooka.

Même au sein des électorats proches des forces trumpistes, les données révèlent un clivage profond qui limite l’efficacité potentielle de cette stratégie de séduction transatlantique.

L’engagement de contractants liés au fondateur de Blackwater aux côtés de l’armée congolaise à Uvira révèle le passage à l’échelle à Washington d’un modèle de sécurité privatisée directement indexé sur les ressources minières, au croisement des stratégies américaines, des rivalités régionales et de la recomposition du marché mondial de la guerre.

La 62e édition de la Conférence de sécurité de Munich s’ouvre aujourd’hui, vendredi 13 février, pour une durée de trois jours. L’administration républicaine sera représentée par une délégation menée par Marco Rubio.

S’il devrait adopter une approche plus conciliante que celle de J. D. Vance, qui avait appelé l’an dernier à un «  changement de régime  » sur le continent devant un parterre de dirigeants et de responsables européens, la position américaine devrait être «  philosophiquement similaire  ».