Résultat pour : trump


Les frappes américaines que prépare Trump contre l’Iran sont-elles vouées à n’avoir aucun impact  ?

Pour faire tomber la République islamique, il faut une opération systémique.

Dans un aggiornamento à la doctrine néoconservatrice, un rapport préconise une nouvelle stratégie totale pour renverser l’Iran des mollahs  : le «  regime collapse  ».

Tandis qu’il évalue les «  options  » dont il dispose contre le régime iranien, Donald Trump a annoncé hier soir, lundi 12 janvier, la mise en place «  à effet immédiat  » de tarifs de 25  % — qui seront payés sur les exportations vers les États-Unis — pour tous les pays entretenant des relations commerciales avec Téhéran.

Selon le Fonds monétaire international, ces mesures pourraient concerner plus de 150 pays.

Pour la première fois depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche, un haut responsable institutionnel américain a décidé d’engager publiquement un rapport de force avec le président des États-Unis.

Nous publions et commentons le discours du président de la Réserve fédérale qui s’adresse au peuple américain, au Congrès, au Sénat et aux investisseurs internationaux.

Il existe un moyen de répondre à la nouvelle doctrine Monroe.

Alors que les dirigeants européens hésitent à condamner le néo-impérialisme américain de peur de froisser l’allié militaire en Ukraine, l’histoire offre un précédent peu connu  : à Noël 1941, à Saint-Pierre-et-Miquelon, la France libre a dit «  non  » aux États-Unis au moment où Roosevelt venait d’entrer en guerre aux côtés des Alliés.

Dans le Grand Nord, la résistance aux empires avait des noms, des visages — il est possible de s’en inspirer.

Au jeudi 8 janvier, au moins 13 sénateurs républicains sur 53 ont déclaré s’opposer à une prise de contrôle du Groenland par la force, selon une recension réalisée par la revue.

Une enquête YouGov conduite hier, mercredi 7, indique quant à elle que seulement 15  % des électeurs du Parti républicain sont en faveur d’une telle action, et 8  % des Américains.

Un an après l’investiture du 119e Congrès, le Sénat, à majorité républicaine, s’est largement aligné sur les politiques les plus controversées de l’administration.

Les menaces proférées par la Maison-Blanche à l’encontre du Groenland, malgré l’opposition de son Premier ministre et de Copenhague, ont toutefois suscité l’opposition – assez inédite – de cinq sénateurs républicains.