Les premières enquêtes d’opinion menées suite à la capture de Maduro et au bombardement de Caracas, samedi 3 janvier, indiquent que l’opération ordonnée par Trump est impopulaire, et recueille le soutien de seulement un tiers des électeurs.
Les premières enquêtes d’opinion menées suite à la capture de Maduro et au bombardement de Caracas, samedi 3 janvier, indiquent que l’opération ordonnée par Trump est impopulaire, et recueille le soutien de seulement un tiers des électeurs.
Un piège se referme sur les États-Unis : la Chine assure en moyenne les deux tiers de la production ou du raffinage des principaux minéraux critiques.
Pour desserrer cet étau qui a fait plier Donald Trump à plusieurs reprises en 2025, la Maison-Blanche fait désormais de la recherche de terres rares l’axe structurant de son action géopolitique.
Analyse.
Cinq ans après, l’homme de l’assaut du Capitole est président des États-Unis.
On connaît maintenant sa géopolitique — mais pour nous préparer à ce qui nous attend, il faut aussi regarder en face la politique de la terreur qu’il est en train de créer aux États-Unis.
Depuis Chicago, l’historien américain Rick Perlstein livre un témoignage indispensable à lire aujourd’hui.
Le grand partage du monde a-t-il commencé au Venezuela ?
Une pièce de doctrine signée Klaus Dodds.
Depuis le début de l’année, Donald Trump a menacé d’intervenir militairement ou d’ingérence dans les affaires intérieures de cinq pays — sans compter l’opération au Venezuela : Cuba, la Colombie, l’Iran, le Mexique et le Groenland, l’un des trois pays constitutifs du royaume du Danemark, membre de l’OTAN et de l’Union européenne.
La prix Nobel de la paix, María Corina Machado, avait élaboré un plan pour refonder la démocratie au Venezuela.
Après avoir été censuré par le régime de Maduro, il a été rejeté par Donald Trump.
Pour comprendre pourquoi, il faut le lire.
Nous le traduisons.
Après l’arrestation de Maduro et l’annonce de la saisie du Venezuela, la Maison-Blanche poursuit son aventurisme hémisphérique.
Depuis quelques heures plusieurs prises de position donnent de plus en plus de consistance à la possibilité d’une prochaine annexion du Groenland.
En bombardant le Venezuela et en capturant son président Maduro, les États-Unis viennent de commencer l’année en mettant en action le corollaire Trump de la doctrine Monroe sur « leur hémisphère ».
Alors que la pression des Russes s’accroît sur l’Ukraine au même moment, les responsables européens sont confrontés à des choix potentiellement radicaux pour préserver la liberté du continent.
Dans un discours lu depuis son resort à Palm Beach, Donald Trump a présenté sa vision pour le Venezuela.
En se fondant sur sa doctrine de l’hégémonie hémisphérique, le président américain annonce un changement géopolitique radical pour l’Occident.
Nous le traduisons et commentons ligne à ligne.
Depuis la confirmation de l’opération militaire au Venezuela, dans la nuit du 3 janvier, qui a vu la capture de Maduro, le président américain a à plusieurs reprises fait référence aux réserves de pétrole du pays, les plus importantes au monde.
Lors de sa conférence de presse, il a déclaré que les entreprises américaines répareraient les infrastructures et « commenceraient à gagner de l’argent pour le pays », avant d’ajouter que les gouvernements vénézuéliens précédents avaient « volé notre pétrole ».