Résultat pour : trump


Pourquoi l’élimination ciblée des maîtres de Téhéran et de leurs alliés n’a-t-elle pas permis de tuer le régime  ?

Pour la sociologue franco-iranienne Azadeh Kian, on assiste en Iran à une profonde mutation  : la République islamique s’est transformée en un «  Régime des Gardiens  » — un État militariste qui s’est renforcé en resserrant son contrôle de la société civile.

Entretien.

Selon le dernier sondage de l’Institut ISEAS-Yusof Ishak, la perception du rôle joué par les États-Unis dans la région de l’ASEAN a considérablement changé par rapport à l’année dernière.

Plus de la moitié (52  %) des personnes interrogées en Asie du Sud-Est indiquent désormais préférer s’aligner sur Pékin plutôt que sur Washington, contre 48  % en 2025.

Hier soir, l’Iran et les États-Unis ont accepté un cessez-le-feu et l’ouverture de négociations sur la base d’une liste d’exigences hautement défavorables à Washington — et que la Maison-Blanche a contesté un jour après leur publication.

Si elles étaient effectivement mises en œuvre, elles placeraient Téhéran dans une position bien plus forte que celle qu’il avait à la veille de l’attaque du 28 février.

Selon des sources citées par Axios, le cessez-le-feu de deux semaines annoncé dans la nuit par Donald Trump serait le fruit d’un accord donné par le nouveau Guide suprême iranien. Il s’agit de la première fois depuis le début de la guerre que Mojtaba Khamenei, qui a succédé le 8 mars à Ali Khamenei, signale une ouverture à une fin du conflit.

Aux côtés de Viktor Orbán, le vice-président des États-Unis a reproduit un procédé typique du Kremlin  : l’inversion accusatoire.

Il a surtout explicitement confirmé l’objectif ultime de Washington en Europe  : obtenir un changement de régime au prix de toutes les ingérences possibles.

Nous traduisons et commentons leur conférence de presse.

«  Une civilisation entière va mourir ce soir  »  : Donald Trump ne menace pas seulement l’Iran — il tend un piège aux pays du Golfe pour les forcer à sortir de la diplomatie.

Mais il pourrait en être autrement.

Nous publions la première proposition conjointe portée par un Iranien et un Émirati pour penser le cadre de l’après-guerre.

Donald Trump a menacé de frapper les centrales électriques et les ponts iraniens dès cette nuit, si Téhéran ne rouvrait pas le détroit d’Ormuz.

Une telle action, qui constituerait un crime de guerre, pourrait avoir d’importantes répercussions à l’échelle du Golfe — et au-delà.