La Suède éduque ses citoyens sur ce qu’il faut faire en cas d’invasion, la Norvège demande l’augmentation du nombre de marines américains sur son territoire. Signes d’une tension croissante à la frontière la plus septentrionale entre la Russie et l’Occident.
« La nouvelle attitude italienne vis-à-vis de l’Union est d’autant plus frappante si l’on se souvient que l’Europe a, dans une certaine mesure, contribué à nourrir l’identité collective du pays alors que le patriotisme italien apparaissait comme faible »
Dans notre dernier épisode sur la politique Russe en Amérique Latine, occupons-nous de Cuba : jadis bastion communiste aux porte des Etats-Unis, l’île avait connu un rapprochement vers l’Amérique grâce à l’ouverture diplomatique de Barack Obama. Toutefois, l’élan de la nouvelle relation cubo-américaine a été freiné par l’élection de Donald Trump, et la Russie profite aujourd’hui de la situation et apporte un soutien au développement de Cuba.
La crise de ce secteur stratégique souligne l’absence de politique industrielle européenne, comme le montre l’échec de la fusion entre Tata Steel (indien) et Thyssenkrupp (allemand).
Janet Yellen, directrice de la banque centrale américaine, et considérée comme une des femmes les plus influentes du monde, rejoint le think tank Brookings.
L’ancien premier ministre britannique David Cameron, est intervenu publiquement en juin pour mettre en garde le Royaume-Uni face à la monté des populismes. L’intervention, dans la foulée des élections italiennes, confirme encore une fois l’européanisation des clivages politiques : aucun système politique européen ne peut désormais ignorer ce qui se passe chez ses voisins. Même après le Brexit.
Les États-Unis sont entrés dans une nouvelle ère, dont nous reconnaissons encore mal l’impact historique qui s’appuie sur une vision cohérente, théorisée, systématisée de la guerre par la contre-insurrection
Suite à la mort de plus de cent palestiniens tués par l’armée israélienne lors de la “marche du grand retour” organisée dans les dernières semaines, le président turc Erdoğan a voulu faire passer un message fort : la Turquie assure la défense de la cause palestinienne grâce à son statut de puissance régionale et musulmane.
L’armée américaine est en train de pratiquer de nouvelles procédures de renforcement pour ses troupes en Europe. Un changement tactique important, qui peut être mis en relation avec une probable nouvelle doctrine : le plafond de 2 % des dépenses militaires des alliés de l’OTAN n’est plus une priorité : les États-Unis préféreraient que les Européens se concentrent sur l’amélioration des infrastructures, essentielles en cas d’attaque russe.
L’Allemagne est depuis toujours un allié stratégique des Etats-Unis mais, à cause de la politique de Donald Trump, elle commence lentement à s’approcher de Moscou. Des transformations qui ne seront peut-être pas au goût de Washington.