Résultat pour : trump


La popularité du président américain a considérablement chuté dans les sondages, à tel point que Donald Trump est aujourd’hui plus impopulaire qu’il ne l’était à cette même période lors de son premier mandat, en 2017. Les électeurs américains sont notamment déçus par l’écart entre les promesses faites par Trump en matière d’économie et ses décisions prises depuis le 20 janvier.

Dans une capitale administrative qui ne vit presque qu’au rythme de la politique fédérale — et où 90  % de la population vote démocrate — le déchaînement exécutif des cent jours de Trump fait régner une ambiance de terreur.

Dans la fabrique de la politique étrangère, comment le monde des puissants think tanks s’adapte-t-il  ?

Entre opposition, résignation, soutien et auto-censure, Marlène Laruelle signe une enquête pour cartographier le «  vibe shift  » au cœur de Washington D. C.

La semaine dernière, dans la capitale américaine a eu lieu l’un des rendez-vous les plus importants pour l’économie mondiale.

Guerre commerciale, fin de l’hégémonie du dollar, futur de la Fed et avenir du FMI   : pour comprendre l’importance des «  Spring Meetings  », il fallait y être et savoir lire les signaux faibles.

Shahin Vallée signe un bilan de l’intérieur en 10 points.

Si son langage est plus diplomatique que celui d’un Yarvin ou d’un Lyons, c’est qu’à la différence d’autres intellectuels du trumpisme, Gladden Pappin a des fonctions opérationnelles.

Depuis quelques années, entre Budapest et Washington, il est l’un des artisans clefs de la convergence idéologique entre Trump et le régime d’Orban — une «  parenté stratégique  » cultivée aujourd’hui dans les think tanks et les cercles du pouvoir conservateur des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que Trump est à Rome pour les funérailles du pape, nous l’avons rencontré.

Les pays d’Asie du Sud-Est, qui jouaient en partie le rôle de «  connecteurs  » entre la Chine et les États-Unis depuis le premier mandat de Trump, se retrouvent au cœur de la guerre commerciale lancée par l’administration républicaine.

Prise en étau entre les deux grandes puissances, la région se déclare plutôt favorable aux États-Unis qu’à la Chine dans une enquête réalisée dans dix pays avant l’imposition de tarifs réciproques. La Maison-Blanche pourrait tenter d’exploiter cette popularité dans les négociations commerciales attendues au cours de la «  pause  » sur les tarifs de 90 jours.

Aujourd’hui, vendredi 25 avril, l’envoyé spécial de Trump pour le Moyen-Orient, Steve Witkoff, doit rencontrer Vladimir Poutine à Moscou pour la quatrième fois depuis le début de l’année. Les discussions devraient principalement porter sur la dernière proposition de Washington pour mettre fin au conflit.

Alors que Zelensky exige un cessez-le-feu avant toute discussion en vue de conclure un accord de paix, le président russe continue de bombarder les villes ukrainiennes.

Peu d’entreprises ont autant bénéficié de la réélection de Trump en novembre en termes de contrats octroyés par le gouvernement fédéral et de valorisation boursière que Palantir Technologies, l’entreprise spécialisée dans les logiciels et le big data co-fondée par Peter Thiel en 2003.

Depuis le 6 novembre, la capitalisation de Palantir a plus que doublé, atteignant près de 240 milliards de dollars au jeudi 24 avril, contre moins de 100 milliards avant les résultats du scrutin. En parallèle, l’entreprise a remporté des contrats pour assister l’administration dans le cadre de sa politique de déportation et des missions du DOGE.

«  America First ne signifie pas America Alone  ».

Le secrétaire au Trésor américain a tenté aujourd’hui une opération de charme face aux économistes et investisseurs internationaux réunis lors des rencontres du printemps du FMI et de la Banque mondiale.

Désavoué à plusieurs reprises ces derniers mois, souvent totalement tenu à l’écart des politiques économiques menées avec brutalité par le président américain, cet ancien financier proche de Soros a articulé un programme de réforme du système économique international.

Nous le traduisons.

Pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, l’hégémonie du dollar est en train de vaciller. Pourtant, ni l’euro, ni le yuan et encore moins le bitcoin ne semblent pouvoir devenir, demain, des monnaies de réserve.

Pour comprendre pourquoi — et tenter de s’orienter dans un moment d’incertitude extrême — nous avons interrogé l’un des plus grands spécialistes de la monnaie, l’économiste Barry Eichengreen.

Aujourd’hui, mercredi 23 avril, des représentants ukrainiens, britanniques, français, allemands et américains se réunissent à Londres pour discuter de la suspension voire la fin du conflit en Ukraine. Tandis que Kiev devrait pousser en faveur d’un cessez-le-feu de 30 jours, Washington attend une réponse de Zelensky concernant une proposition qui conduirait à la reconnaissance par les États-Unis du contrôle russe de la Crimée, et du contrôle de facto du territoire actuellement occupé par Moscou en Ukraine.