L’Islande dit vouloir se concentrer sur quatre thématiques majeures lors de sa présidence au Conseil de l’Arctique afin de promouvoir la prospérité et la sécurité dans un contexte où la région est sujette à de plus en plus d’éléments conflictuels.
L’Islande dit vouloir se concentrer sur quatre thématiques majeures lors de sa présidence au Conseil de l’Arctique afin de promouvoir la prospérité et la sécurité dans un contexte où la région est sujette à de plus en plus d’éléments conflictuels.
Pour l’ambassadeur français à Damas la guerre de Syrie doit être comprise « dans l’ombre portée de la Guerre d’Espagne » : les nouveaux mouvements autoritaires se sont nourris des violences de la guerre civile et de l’inaction des démocraties voisines pour leur préparer un coup potentiellement létal.
Ce qui s’est passé récemment dans le Nord de la Syrie émerge pièce par pièce comme dans un puzzle et porte un nom : une proxy war (guerre par procuration), une guerre pour le pouvoir, pour le gaz et pour le pétrole entre les différentes puissances dans une région qui est un carrefour d’intérêts croisés. Dans cette situation, les Kurdes sont encore une fois victimes de trahison.
Notre recension des Mémoires de Gérard Araud, entre goût pour l’anecdote et théorie des relations internationales.
Le ministère français des Armées a publié en septembre 2019 un document de communication « La France et les nouveaux enjeux stratégiques en Arctique » dans lequel Paris envisage l’Arctique comme un territoire de compétition, sujet d’une course à l’appropriation. Cette vision stratégique s’appuie cependant sur un mythe à la vie dure.
Notre recension du dernier ouvrage de Thomas Piketty.
Notre compte-rendu de la dernière livraison de « L’état du monde » de Badie et Vidal.
Gouverner à l’heure d’Internet : quand les leaders deviennent des followers.
À l’occasion de la commémoration de l’insurrection de 1956 à Budapest, réflexions sur la véritable force d’Orbán : avoir converti la jeunesse au néolibéralisme tout en se dotant d’une image sociale.
Le 17 octobre, neuf jours après le début de l’opération « Source de Paix », une « pause » a été convenue, qui ne peut qu’être qualifiée comme une capitulation américaine complète. Cette « pause », à contraster avec un « cesse feu », ne représente que dans les faits le temps accordé par le côté turc au YPG pour sortir de la « zone de sécurité » de 30 km de profondeur. C’est une victoire qui étonne non-seulement par sa rapidité mais aussi par le fait qu’elle ne semble pas du tout refléter l’équilibre des forces sur le terrain.