Même en remplaçant tout le gaz russe par du GNL américain, l’Union aurait toujours un excédent commercial
Données qui changent la donne
Après bientôt trois ans d’invasion à grande échelle russe de l’Ukraine, les Européens financent toujours indirectement la guerre de Poutine en achetant des dizaines de millions de mètres cubes de GNL russe chaque année. La possible entrée en vigueur de nouvelles sanctions européennes sur le gaz russe pourrait inciter davantage les acheteurs européens à se tourner vers le GNL américain — un scénario étudié à Bruxelles — dont les capacités d’exportation devraient considérablement augmenter aussi pour apaiser les tensions commerciales avec l’administration Trump.