« Trump mettra rapidement de l’ordre là-dedans. Vous verrez, cela arrivera très vite. Et bientôt, les élites européennes se jetteront aux pieds de leur maître en agitant doucement la queue. Vous verrez que chaque chose sera très vite à sa place ».
« Trump mettra rapidement de l’ordre là-dedans. Vous verrez, cela arrivera très vite. Et bientôt, les élites européennes se jetteront aux pieds de leur maître en agitant doucement la queue. Vous verrez que chaque chose sera très vite à sa place ».
Depuis quelques mois, les ressortissants d’une quarantaine de pays reconnus comme partageant un « agenda idéologique néolibéral destructeur » bénéficient d’un programme simplifié leur permettant de s’installer en Russie. En se présentant comme un « refuge », le Kremlin espère constituer un vivier de profils spécialisés dans les métiers de la haute technologie tout en vantant aux yeux du monde la qualité de vie en Russie ainsi que ses « valeurs traditionnelles ».
À l’arrière d’une berline blindée, Poutine veut supprimer l’Ukraine.
Après les paroles de son conseiller Patrushev, Vladimir Poutine a mis en scène sa position dans les négociations. Prenant la parole sur la banquette arrière d’une voiture, il a signifié sa disponibilité à négocier d’égal à égal avec les États-Unis de Donald Trump — tout en niant l’existence et la capacité d’action de l’Ukraine qui tient pourtant son armée en échec depuis bientôt trois ans.
Pour la première fois en français, nous traduisons et commentons cet entretien clef.
Signature emblématique des affaires internationales, Marc Semo est aujourd’hui collaborateur au Monde et chroniqueur à Challenges.
Il vient de publier La géopolitique en 100 questions.
Dans cet entretien de fond, il décrypte le retour de la géopolitique à la Maison Blanche et ses conséquences pour l’Europe.
Volodymyr Zelensky a réitéré hier, mardi 21 janvier, sa volonté de trouver un accord pour mettre fin à la guerre en 2025. Au-delà des garanties de sécurité et de l’éventuelle présence en Ukraine d’une force de maintien de la paix, se pose la question centrale du territoire qui sera conservé par Kiev.
D’un scénario maximaliste russe plaidant en faveur d’une partition de l’Ukraine aux concessions envisagées pour Kiev par l’administration Trump, la carte du pays pourrait se trouver radicalement changée.
Dans un monde en guerre où de nouveaux empires rêvent de se partager le continent, l’Europe doit faire face à une nouvelle réalité.
De l’Ukraine à l’Indopacifique en passant par la Syrie et la Baltique, de plus en plus menacés, nous évoluons sur une ligne de crête.
Pour Ursula von der Leyen et sa nouvelle Commission, il faudra s’habituer : l’Union pourrait devoir commencer à travailler contre Washington.
Depuis quarante-huit heures, plusieurs personnes clefs du dispositif géopolitique poutinien prennent la parole pour définir la position russe à l’approche de l’investiture de Donald Trump.
Entre signaux faibles, sous-entendus et positions officielles, nous analysons la trajectoire du positionnement russe face à l’effet Trump.
« Les Russes vivent dans un monde d’États-nations — comme les Ukrainiens, les Allemands, les Français. Ils ne vivent pas dans un espace impérial dont les frontières seraient mouvantes. »
Dans une enquête ethnographique recueillant plus de 750 pages de témoignage, trois chercheuses du laboratoire d’Oleg Zhuravlev produisent un exercice inédit : essayer de définir le rapport des Russes à la guerre à partir de leur perception de la réalité. Nous résumons les principaux résultats de cette étude qualitative.
Afin de financer sa guerre contre l’Ukraine tout en contenant les dépenses de défense dans le budget de l’État, le Kremlin a mis en place en 2022 un mécanisme contraignant les banques russes à accorder des prêts préférentiels aux entreprises du secteur de l’armement. Cette dette, évaluée à 200-250 milliards de dollars, fait peser aujourd’hui une pression considérable sur la stabilité économique du pays.
À quelques jours de l’investiture de Donald Trump, le Kremlin prend la parole par la voix de l’un des plus influents conseillers de Vladimir Poutine.
Dans cet entretien brutal, Nikolaï Patrouchev annonce clairement la position de la Russie : le partage de l’Europe.
Nous le traduisons.