Résultat pour : poutine


Alors que l’envoyé de Trump Steve Witkoff doit rencontrer aujourd’hui Vladimir Poutine à Moscou pour lui présenter la proposition américaine de cessez-le-feu acceptée mardi 11 mars par l’Ukraine, plusieurs éléments suggèrent que le Kremlin pourrait chercher à faire traîner les discussions. Poutine, qui rejette toute garantie de sécurité pour l’Ukraine, ne voit pas, pour l’heure, un arrêt des combats comme étant dans son intérêt.

Aucun dictateur n’est éternel.

Alors que Trump mise sur Poutine face à l’Ukraine, la société civile russe et la diaspora en opposition s’organisent à bas bruit pour un futur meilleur, contre à la guerre sans fin que la Russie mène à l’Europe.

Nous approchons d’un moment de bascule  : nous pouvons le préparer — même l’accompagner.

Trois figures de l’opposition lancent un appel.

Depuis dix jours, le dialogue diplomatique entre la Russie et les États-Unis s’est considérablement approfondi. Lundi 24 février, Vladimir Poutine a déclaré à la télévision que la Russie était ouverte à des projets avec Washington pour développer son industrie des terres rares.

Pendant une conférence de presse avec Emmanuel Macron à Washington, Donald Trump lui a répondu en se disant prêt à travailler à «  d’importants accords d’investissement économique avec la Russie  ».

«  La Russie craint ce que nous faisons — pas ce que nous disons.

Des brigades sur le flanc oriental  : voilà ce qu’ils craignent.

Nous voir contribuer à renforcer l’OTAN  : voilà ce qu’ils craignent.  »

Quand Trump s’allie avec Poutine, comment l’Europe peut-elle encore dissuader la Russie  ? Pour le ministre des Affaires étrangères lituanien, le futur du continent dépend de notre courage.

Dans une phase d’inflation élevée, le déficit budgétaire de la Russie a atteint un niveau record en janvier.

Anticipant un succès diplomatique en Ukraine, Vladimir Poutine semble déterminé à récolter les dividendes de la guerre, quitte à faire dérailler la trajectoire dessinée par la Banque centrale.

Dans ce pari risqué, le facteur temps devient essentiel.

Après le revirement de la Maison-Blanche de Donald Trump, Vladimir Poutine entend encaisser les fruits de son pari impérial.

Lors du dernier Conseil des ministres de la Fédération de Russie, le maître du Kremlin a mis en scène un récit mobilisateur puissant, dont il ne faut pas sous-estimer la portée  : pour bien vivre à l’intérieur, faire la guerre à l’extérieur.

Nous le traduisons.

Malgré l’apparente volonté de Poutine de s’asseoir à la table des négociations afin de mettre fin à sa guerre contre l’Ukraine — une position contredite par les services de renseignement américains —, l’armée russe continue d’avancer sur le front. Si le rythme de l’offensive de Moscou a ralenti en décembre et en janvier, l’intensité des combats n’a pas diminué.

Mardi 18 février a eu lieu la première rencontre entre la délégation américaine et une délégation russe à Riyad, en Arabie saoudite, pour entamer les négociations sur la fin de la guerre russe en Ukraine.

La composition des équipes désignées par Trump et Poutine pose un constat clair  : la délégation américaine, choisie pour sa loyauté envers le président américain, accuse un net déficit d’expérience en matière de négociation et de connaissance du dossier. Le président russe a quant à lui choisi des diplomates d’expérience habitués des élites américaines.