Résultat pour : la chine


La Chine est en train de redessiner la carte de l’Asie.

Face à Trump et à l’Europe, elle appelle à «  réformer l’ONU  ».

La séquence diplomatique de cette rentrée s’est jouée à Tianjin — loin de la capitale du spectacle trumpiste. Elle était aussi bien plus codée.

Nous avons demandé à Stéphanie Balme et Philippe Le Corre de nous aider à comprendre une déclaration historique — pour la première fois traduite et commentée ligne à ligne.

À partir d’aujourd’hui, dimanche 31 août, et jusqu’à demain, lundi 1er septembre, l’Organisation de coopération de Shanghai tient son sommet annuel à Tianjin, dans le nord de la Chine. Plusieurs dirigeants dont Xi Jinping, Poutine et Modi seront présents.

Selon Pékin, il s’agirait de l’un des événements diplomatiques les plus importants de l’année pour le pays.

La Chine a remporté cet été une bataille diplomatique cruciale.

Alors que Modi rencontrera Xi ce week-end, Pékin est en train de réussir à forcer l’Inde à devenir son alliée — brisant la clef de voûte de la stratégie indopacifique de Washington.

Dans une étude fouillée, Christophe Jaffrelot revient sur les causes d’un rapprochement en forme de renoncement.

La rentrée des essais aide parfois à capter l’esprit du temps.

De la Chine aux États-Unis, du progrès technologique à l’extraction des minéraux critiques en passant par la guerre, que ce soit avec Tocqueville, Arendt, Marx ou Leo Strauss — ce tour d’horizon des ouvrages de non-fiction de la rentrée révèle une tendance de fond  : nous restons fascinés par le futur.

Une sélection.

Alors que le plan IA de Trump accorde une place centrale à l’open source, le fondateur de ChatGPT cherche à prendre une position stratégique.

En lançant la même semaine gpt-oss-120B et GPT-5, il pourrait avoir mis sur le marché l’un des systèmes ouverts les plus performants.

L’objectif  ? Face à la Chine, obliger le monde entier à avoir recours à l’infrastructure IA américaine — tout en conservant sa domination sur le marché.

En opposition à l’image de puissance qu’elle veut projeter, la Russie de Poutine a considérablement augmenté ses dépendances vis-à-vis de la Chine et de la Corée du Nord depuis 2022.

L’industrie russe qui alimente la guerre du Kremlin contre l’Ukraine dépend aujourd’hui de Pyongyang pour 52  % de ses explosifs importés, tandis que le complexe militaro-industriel dans son ensemble est désormais dépendant d’une poignée de fournisseurs chinois.

Dérégulation massive. Attaque des «  IA woke  ». Impérialisme numérique.

Six mois après son retour au pouvoir, Donald Trump a présenté dans un long discours un plan pour transformer radicalement la politique américaine en matière d’IA.

Pour contrer la Chine, il veut faire de l’IA américaine le nouveau dollar en poussant le reste du monde à adopter massivement les semi-conducteurs et les infrastructures de calcul des géants de la Silicon Valley.

Aujourd’hui, mercredi 23 juillet, le président américain dévoilera son «  Plan d’action pour l’IA  ». Sont notamment attendues de nouvelles mesures pour faciliter la construction de centres de données aux États-Unis, favoriser les exportations de modèles d’IA, de semi-conducteurs et d’infrastructures de calcul, et favoriser le développement de modèles «  neutres politiquement et sans biais  ».

L’un des fils conducteurs du plan de Trump consistera à contrer l’influence croissante de la Chine dans les modèles d’IA.

Six mois après le comeback de Trump, le scénario catastrophe n’a pas eu lieu. L’économie américaine résiste — en apparence.

Derrière les chiffres, la promesse de réindustrialisation patine et la dépendance manufacturière à la Chine persiste.

À court de leviers domestiques, Trump projette les tensions irrésolues de l’économie américaine sur le marché mondial.

Pour Benjamin Bürbaumer, cette prédation illimitée et indéfinie relève d’une stratégie  : nous devrions la voir comme telle plutôt que de croire que nous sommes en train de négocier.

Trump   : six mois à la Maison-Blanche | 3/7

Une super-intelligence artificielle qui fait plier les États — dominant le monde et les humains.

Un «  Pearl Harbor de l’IA  » déclenché par la Chine.

Un «  équilibre de la terreur algorithmique  ».

Dans un nouveau rapport, l’influent think tank qui inspire les évolutions technologiques de la puissance militaire américaine depuis 70 ans dresse 8 scénarios hypothétiques pour une géopolitique au temps de l’intelligence artificielle générale — de la domination pacifique à l’apocalypse posthumaine.