Le gouvernement israélien n’a pas l’intention de mettre fin à sa guerre menée contre le Hezbollah au Liban en cas d’accord entre Washington et Téhéran, selon des propos tenus par Benyamin Netanyahou à des hauts-responsables américains.
Le gouvernement israélien n’a pas l’intention de mettre fin à sa guerre menée contre le Hezbollah au Liban en cas d’accord entre Washington et Téhéran, selon des propos tenus par Benyamin Netanyahou à des hauts-responsables américains.
Au moins 6 attaques contre des écoles, des synagogues et des communautés juives aux Pays-Bas, en Belgique et au Royaume-Uni ont eu lieu depuis le début de la guerre israélo-américaine contre l’Iran.
Revendiquées par le Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya, un groupe jusqu’alors inconnu, ces attaques pourraient s’inscrire dans le cadre d’une guerre hybride pilotée par le régime iranien contre des cibles états-uniennes, israéliennes et juives en Europe.
Au-delà du détroit d’Ormuz, le régime iranien dispose d’une autre arme ultime : le martyre.
Dans le silence, une nouvelle vague d’attentats a déjà commencé à frapper l’Europe.
Une pièce de doctrine pour se préparer.
L’Iran ne gagne pas — mais il sait désormais comment ne pas perdre.
Trump a donné à la République islamique un but de guerre : la survie du régime. Et à Ormuz, Téhéran a trouvé un levier pour mettre en œuvre une stratégie
État des forces iraniennes et perspectives avec l’expert Emile Hokayem.
On parle de pétrole, de missiles et d’atomes — mais la religion est aussi au cœur de la guerre.
Au-delà des rivalités régionales, l’articulation entre le chiisme et le pouvoir d’État a construit l’Iran contemporain comme un objet théologico-politique à part, souvent mal compris.
La spécialiste Laurence Louër fait le point.
Malgré le blocage du détroit d’Ormuz, l’objectif d’un désarmement stratégique de l’Iran pourrait bientôt être atteint : si le régime s’adapte et continue de frapper, la donne opérationnelle dans le Golfe a déjà changé durablement.
Muhanad Seloom est l’un des seuls experts en sécurité à penser que les États-Unis et Israël sont en train de gagner.
Entretien.
Face aux missiles, l’Iran est prêt à tout miser sur l’angle mort de l’opération Epic Fury : la mer.
Mais à la bataille navale, la victoire n’est jamais linéaire.
Stéphane Audrand signe une étude clef.
Peut-être malgré eux, les États-Unis sont en train de refaçonner le Moyen-Orient — dans la région, on a déjà commencé à penser l’après.
De Riyad à Washington en passant par Tel Aviv, les élites stratégiques se positionnent.
Regards croisés des experts clefs du dossier.
Face aux critiques des opinions publiques des pays du Golfe, ciblés depuis plus de deux semaines par des attaques iraniennes, Ali Larijani, l’un des principaux responsables du régime qu’Israël a annoncé avoir tué le 17 mars, avait tenté d’en fournir la justification religieuse et stratégique en prenant à témoin « les musulmans du monde entier ».
Nous traduisons et commentons ligne à ligne ce dernier message.
Dans un discours controversé, très commenté dans la bulle européenne mais passé largement inaperçu du grand public, Ursula von der Leyen a semblé faire sienne la rhétorique de Donald Trump.
Alors que l’Europe traverse un moment d’une particulière gravité, il est crucial de pouvoir le lire pour comprendre le sens de cette inflexion.
Nous le publions avec un commentaire ligne à ligne signé Guillaume Duval.