Europe

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Zilupe.

Ce nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant, c’est par cette petite ville lettone que les armées de Poutine seraient le plus susceptibles d’effectuer une percée dans l’OTAN.

Moscou connaît nos maillons faibles — et nous ne les protégeons pas assez.

De la Lettonie au Svalbard, cartographie des points fragiles que la Russie pourrait essayer de briser en 2026.

Du Royaume-Uni de Starmer au Danemark de Frederiksen, les gauches sont en train d’inventer une nouvelle formule politique de conquête du pouvoir qui veut dépasser le libéralisme.

Sont-ils des apprentis sorciers ou les précurseurs d’une dynamique européenne pour la troisième gauche  ?

Mark Leonard décrypte l’une des tendances politiques qui pourrait définir l’année qui vient.

La Russie le dit explicitement  : elle est déjà entrée en guerre contre l’Europe.

Pourtant, peu de dirigeants dans l’Union sont aujourd’hui capables d’articuler un constat aussi clair.

Hanno Pevkur, le ministre de la Défense de l’Estonie, est l’une des voix de la résistance européenne qui organise la protection du continent face à Poutine.

Face à Trump, Xi et Poutine, les opinions attendent beaucoup de l’Europe.

Pourtant, cette demande semble démesurée par rapport à ce que peut offrir l’Union.

À l’occasion de notre sondage Eurobazooka, cinq voix réunies lors du Sommet Grand Continent sont revenues sur ce décalage.

L’étude conduite par Destin Commun dans les quatre principales puissances militaires européennes (France, Royaume-Uni, Allemagne et Pologne) et aux États-Unis révèle les enseignements de la guerre en Ukraine tirés par les populations.

Dans un contexte de fortes inquiétudes quant à une contamination du retour de la guerre en Europe, les Européens sont unis sur des sujets clefs  : refus d’un accord de paix défavorable à Kiev, besoin de renforcement des capacités de défense — et pertinence du concept de sécurité collective.