Europe

Long format

«  Nous ne sommes pas les otages des circonstances, mais les acteurs d’un processus historique  »

Alors que les autocraties semblent l’emporter de toute part, comment renverser la tendance et réactiver l’énergie démocratique  ? 

Afin d’y répondre, Simon Kuper a interrogé la Prix Nobel de la Paix Oleksandra Matviïtchouk, la leader de l’opposition au Bélarus Sviatlana Tsikhanouskaya, la vice-présidente espagnole Yolanda Díaz, le secrétaire général du Conseil de l’Europe Alain Berset et le philosophe Philip Pettit.

Dans la tenaille formée par Poutine et Trump, l’Union cherche la voie de l’autonomie stratégique.

Mais a-t-elle seulement le temps de réfléchir à long terme  ?

Lors du panel d’ouverture du Sommet Grand Continent, nous avons demandé à cinq voix qui marquent notre temps d’esquisser une feuille de route.

Il y a cent soixante ans, Dostoïevski racontait cette histoire extraordinaire.

Dans un passage de Saint-Pétersbourg, un fonctionnaire de l’Empire se fait avaler par un crocodile.

Depuis le ventre de ce nouveau Léviathan, il imagine, entre délire et fantasmagorie, une nouvelle société — la nôtre  ?

Pour Noël, le Grand Continent vous offre la lecture de ce délicieux petit conte injustement trop méconnu en France.

«  Nous reconstruirons tout ce que la guerre a détruit, peut-être sur des bases plus solides et de façon plus durable qu’auparavant.  »

En 1915, dans un essai lumineux, écrit avec force «  contre son propre pessimisme  », Sigmund Freud offre un viatique contre le sentiment de la perte et du vertige.

Un texte introduit et commenté par Élisabeth Roudinesco qu’il est urgent de relire alors que notre Annus Monstruosus touche à sa fin.

Aristocrate descendante de hauts dignitaires nazis, proche des extrêmes droites américaines — de Bannon à Kast —, la vice-présidente de l’AfD a publié sa stratégie pour briser le cordon sanitaire en Allemagne.

Son mot d’ordre  : gagner le Kulturkampf pour rendre acceptable à la population un programme extrême.

L’Avent de l’interrègne 6/9.

En Italie, L’Annivervario (Feltrinelli, 2025) a été le phénomène d’édition de l’année.
Texte bref, «  scandaleusement calme  » selon Emmanuel Carrère, il raconte une histoire grave avec une puissance d’évocation mystifiante.

Comment expliquer un tel effet  ?

Andrea Bajani, qui a repris son texte vingt-deux fois, nous confie  : «  je crois au roman comme genre qui inquiète  ».

Entretien.