Le 1er février 2019, Eduardo Bolsonaro, fils du président brésilien, a annoncé sur ses réseaux sociaux son nouveau poste de directeur du mouvement de Steve Bannon en Amérique latine. L’élargissement des horizons du mouvement, initialement créé par Steve Bannon pour renforcer le néo-nationalisme en Europe, pose de nombreuses questions dans une région où se dérouleront cinq élections présidentielles dans les huit prochains mois.
Le candidat de Trump à la présidence de la Banque Mondiale David Malpass, un ancien banquier de Wall Street, est contesté. La candidature de ce fervent critique du fonctionnement de l’institution paraît incongrue à beaucoup. Ce coup de semonce de Donald Trump à l’une des institutions les plus représentatives du multilatéralisme pourrait paradoxalement unir les alliés traditionnels des États-Unis à ses adversaires actuels.
La sortie des États-Unis du traité sur les FNI contribue à affaiblir un système de maîtrise des armements certes en crise, mais encore central pour l’ordre international. Nombre d’experts envisagent déjà une période de fortes tensions qui se répercuteront dans deux domaines : les relations transatlantiques et la présence américaine en Asie.
Le dimanche 3 février dernier, Nayib Bukele, 37 ans, ancien maire de la capitale San Salvador, a été élu président de la République du Salvador. Avec 53 % des voix en sa faveur, le premier tour a été suffisant pour lui pour gagner l’élection présidentielle. Il prendra ses nouvelles fonctions à partir du 1er juin.
« Simple » fin de règne à Caracas ? Conflit de la nouvelle guerre froide ? Au fond, comment caractériser cette crise protéiforme ? La réponse est tout sauf évidente. Voici 10 points pour disposer de quelques données essentielles et de quelques pistes de réflexion.
Les sanctions américaines infligées le 28 janvier au Venezuela ne sont qu’une énième atteinte portée à un secteur pétrolier déjà en grande difficulté.
Selon l’agence de presse Reuters et le journal indépendant Znak, des mercenaires russes de l’agence Wagner ont été envoyés au Venezuela pour assurer la sécurité de Nicolas Maduro. La Russie craint la prise de pouvoir par Juan Guaido alors que des investissements massifs ont été effectués dans le pays depuis le début des années 2000 par le Kremlin, notamment via la compagnie pétrolière Rosneft, pour un total d’au moins 17 milliards de dollars.
La faillite de PG&E : un fournisseur historique d’électricité face aux défis du climat et de la transition énergétique
Énergie et environnementPacific Gas & Electric Company, principal fournisseur et producteur d’électricité et de gaz de Californie, s’est placé lundi 29 janvier sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis. Cette faillite potentielle souligne en creux certains des défis auxquels sont confrontés les acteurs historiques de l’énergie : risque climatique, réorganisation structurelle du secteur, complexité des enjeux financiers et politiques… Elle constitue ainsi un cas concret auquel l’Europe aurait tout intérêt à s’intéresser.
Un récent article du New York Times montre qu’Apple a vu ses plans de relocalisation de la production d’ordinateurs aux États-Unis entièrement remis en cause en raison du manque de fournisseurs de vis à la hauteur. Ce qui soulève plus d’une question sur la durabilité des plans ambitieux pour relocaliser les emplois industriels en Occident. L’impact sur les choix politiques futurs est révolutionnaire.
Le réseau social a dévoilé, le 28 janvier, son projet de créer un conseil de supervision indépendant pour décider de l’élimination des contenus considérés comme offensifs ou dangereux par les utilisateurs. La décision a lieu, à l’occasion de son quinzième anniversaire, dans un contexte où les institutions publiques demandent aux plateformes numériques d’être plus responsables et où la perception de Facebook par l’opinion publique est de plus en plus négative.