Le mercredi 23 janvier 2019, le jeune député Juan Guaidó, chef du Parlement vénézuélien, s’est auto-proclamé président par intérim du Venezuela. Celui qui, à 35 ans, est la principale figure de l’opposition répond ainsi à l’élection et au second mandat de Maduro, jugés illégitimes.
La rivalité sino-américaine est au centre des conversations à Davos, bien que ni Donald Trump, ni Xi Jinping n’y soient présents. Parmi tous les conflits qui opposent les deux premières puissances économiques, la lutte pour l’hégémonie technologique a une importance primordiale.
Le discours de Jair Bolsonaro au Forum économique mondial de Davos, le 22 janvier 2019, a déçu les entrepreneurs et les dirigeants mondiaux qui attendaient une définition plus concrète de sa politique économique. Soulignant qu’il promouvra la croissance économique sans parti pris idéologique – c’est-à-dire en rupture avec les orientations politiques qui ont caractérisé les gouvernements du Parti des Travailleurs (PT) – Bolsonaro a conclu son discours en faisant référence à la devise de sa campagne : « Dieu avant tous ». Pour des raisons de santé, il n’a pas assisté à une conférence de presse avec les médias internationaux, qui était prévue deux jours plus tard.
La promesse de construire un mur pour tenir à distance les immigrants illégaux du sol national, afin de le préserver — supposément — du crime et du chômage, est responsable de ce qui devient le plus long shutdown de l’histoire du Congrès. A l’heure où l’immigration suscite de nombreux réflexes obsidionaux du genre, cette impasse parlementaire exceptionnelle est l’occasion de se pencher plus en détail sur le coût économique des murs.
Le jeudi 10 janvier 2019, Nicolás Maduro a officiellement commencé son second mandat de président. Considéré par une grande partie de la communauté internationale comme illégitime, le gouvernement entame ce second mandat à la tête d’un pays ruiné sur fond de chaos institutionnel, de crise politique interne sans précédent et d’isolement continental.
L’actuel shutdown partiel du gouvernement fédéral, qui a débuté le 21 décembre dernier, est devenu le plus long de l’histoire des États-Unis. Entre le dysfonctionnement des services et la non-rémunération des employés, les autorités politiques ne semblent pas être en mesure de trouver un accord pour mettre fin au blocus, le « mur » à la frontière avec le Mexique faisant toujours l’objet de confrontations.
L’industrie laitière américaine est en pleine crise de surproduction et le surplus fromager américain n’a jamais été aussi important. Cela s’explique par des caractéristiques propres à la production laitière mais aussi par plusieurs tendances de fond depuis les années 2000 : augmentation de la taille des exploitations, volatilité des prix et faible croissance de la productivité. Des tendances qui ne sont pas propres à la production laitière.
Les États-Unis connaissent actuellement la période de shutdown la plus longue de leur histoire. Résultat notamment d’une scène politique polarisée autour de la question de l’immigration.
Les élections de Donald Trump et Jair Bolsonaro ont déclenché une recomposition géopolitique continentale et entraîné l’émergence d’un axe évangélique réconciliant les deux puissances autrefois rivales. Cette convergence croissante est le produit d’un évangélisme qui bouscule les structures politiques traditionnelles.
Les États-Unis ont rétrogradé le statut de l’Union européenne par ordre de préférence diplomatique, le ramenant du statut d’État à celui d’organisation internationale. La mauvaise humeur et les réactions n’ont pas tardé.