Archives et discours


Après le revirement de Donald Trump, à Moscou s’élaborent les concepts stratégiques d’une nouvelle phase de convergence entre le Kremlin et la Maison-Blanche.

Ilya S. Fabrichnikov, l’un des jeunes doctrinaires de Poutine, a lancé une idée.

La Russie ne doit plus désigner son ennemi dans «  l’Occident collectif  » mais dans «  l’Europe collective  ».

Nous le traduisons pour la première fois en français.

La politique de Donald Trump sur l’Ukraine paraît erratique, énigmatique.

En réalité, la Maison-Blanche pourrait suivre une stratégie très précise.

Formulée par Curtis Yarvin en janvier 2022, elle doit être étudiée de près aujourd’hui.

Nous la traduisons.

L’Allemagne est-elle en passe de sortir enfin de l’interrègne  ?

Aujourd’hui, vendredi 14 mars, Friedrich Merz, le futur chancelier allemand, a reçu l’accord du groupe des Verts à l’actuel Bundestag pour la réforme constitutionnelle qui lui permettra de faire passer son ambitieux plan d’investissement avant la fin de la législature.

Débloqué in extremis, il s’accompagne de garanties fortes en matière de transition écologique.

Nous le traduisons et le commentons ligne à ligne.

En Arabie saoudite, l’Ukraine et les États-Unis sont parvenus à un accord pour soumettre à la Russie une proposition de cessez-le-feu de 30 jours. Washington a également annoncé reprendre le partage de renseignement et l’aide à la défense de l’Ukraine. La balle est désormais dans le camp du Kremlin.

Nous traduisons et commentons le communiqué de Djeddah.

Sondierungspapier.

Le document exploratoire des partis qui formeront la prochaine coalition au pouvoir est sorti hier en Allemagne. Résultat des discussions entre la CDU/CSU et le SPD, cet accord illustre le tournant que veut imposer Merz dans un moment historique pour le pays mais contient déjà les principaux points de tension qui attendent le prochain gouvernement.

Pour comprendre où va l’Allemagne, il faut l’étudier de près.

Nous le traduisons pour la première fois en français et le commentons ligne à ligne.

Éloge de Musk. Dégel avec Zelensky. Nouvel «  âge d’or  ». Dans un discours fleuve d’1h39, le président américain a encensé le bilan de ses six premières semaines et décliné le programme de la révolution qu’il entend enclencher à la tête des États-Unis sous les huées des démocrates et dans une atmosphère électrique.

Nous le traduisons.

En Europe on peine à croire que l’Ukraine pourrait poursuivre la guerre sans l’aide de Washington.

Le Kremlin semble en réalité craindre le soutien européen et mise sur la divine surprise de la convergence entre Poutine et Trump.

Nous traduisons un entretien clef pour comprendre une hypothèse centrale pour la Russie à ce stade des négociations.

À la veille du Conseil européen de ce jeudi 6 mars, le premier ministre hongrois prend définitivement parti pour le président américain, en menaçant l’unité européenne sur l’Ukraine et en essayant de faire dérailler sa préparation.

Dans la continuité de son alignement sur la position du président Trump et du Kremlin, il menace  : «  Toute tentative d’adopter des conclusions écrites par le Conseil européen sur l’Ukraine donnerait l’image d’une Union européenne divisée.  »

Nous traduisons et commentons cette prise de position ligne à ligne.

Dans une scène d’une violence verbale sans précédent, le président des États-Unis Donald Trump et son vice-président J.D. Vance ont repris les éléments de langage de Vladimir Poutine pour chercher à humilier en direct à la télévision leur allié, le président ukrainien Volodymyr Zelensky, dans le Bureau ovale de la Maison-Blanche.

Nous publions la transcription intégrale de cet échange — un tournant historique.