Politique

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En Europe, certains pensent que la guerre entre la Russie et l’Europe n’a pas encore commencé.

Pour le cerveau géopolitique de Poutine, il faut cesser d’être naïf  : «  cette guerre a déjà commencé. Simplement, nous ne l’appelons pas encore ainsi. Notre véritable adversaire est bien l’Europe.  »

Nous le traduisons.

Alors que le premier quart du XXIe siècle touche à sa fin, marqué par la guerre et les révolutions technologiques, la dernière enquête barométrique menée par Cluster 17 pour le Grand Continent dévoile les peurs et les désirs d’un continent dans la bascule.

10 points et 30 graphiques pour résumer notre grande enquête d’opinion de fin d’année.

Poutine ne veut pas négocier avec l’Ukraine — il veut avancer en Europe.

Alors que la semaine qui s’ouvre pourrait marquer un tournant dans la guerre d’Ukraine, la dernière livraison de la revue officielle de la diplomatie russe est explicite  : «  les pays occidentaux sont toujours mieux disposés à écouter lorsque les troupes russes mettent le pied à Paris ou à Berlin.  »

Nous la traduisons.

D’ordinaire sous le radar, les agences de renseignement allemandes se trouvent prises aujourd’hui dans une étrange tenaille.

Alors que les menaces se multiplient — des ingérences russes au terrorisme islamiste en passant par les néonazis — elles sont soumise à la pression de Trump à l’extérieur et à celle de l’AfD à l’intérieur.

Pour Lorenzo Monfregola, le renseignement allemand pourrait être en train de prendre de plus en plus d’importance dans les luttes de pouvoir.