En attendant la remise du Prix Grand Continent le 5 décembre, nous vous offrons des extraits des cinq œuvres finalistes.
Aujourd’hui, Goldstrand de Katerina Poladjan — ou le retour fantasmé d’un homme à ses origines.
En attendant la remise du Prix Grand Continent le 5 décembre, nous vous offrons des extraits des cinq œuvres finalistes.
Aujourd’hui, Goldstrand de Katerina Poladjan — ou le retour fantasmé d’un homme à ses origines.
En attendant la remise du Prix Grand Continent le 5 décembre, nous vous offrons des extraits des cinq œuvres finalistes.
Aujourd’hui, Sploty d’Anna Ciarkowska — ou la métamorphose d’une vie en mémoire de cette vie.
En attendant la remise du Prix Grand Continent le 5 décembre, nous vous offrons des extraits des cinq œuvres finalistes.
Aujourd’hui, Kolkhoze d’Emmanuel Carrère — ou l’irruption brutale de la guerre d’Ukraine dans une vaste fresque familiale.
5 fictions.
5 langues : le français, l’italien, l’espagnol, l’allemand, le polonais.
Un grand récit.
Après Martina Hefter en 2024, fin du suspense sur le roman lauréat de cette année le 5 décembre prochain.
De l’Iran à l’Inde en passant par le Sahara occidental ou la Bucovine — les marges ne sont pas toujours là où l’on croit.
Au mois de décembre, une série de nouveaux essais très attendus cherchent à redéfinir les cartes.
Rendez-vous en librairie pour découvrir comment.
Le prix Grand Continent reconnaît chaque année un grand récit européen.
Après Martina Hefter l’année dernière, qui sera le lauréat 2025 ?
Réponse le 5 décembre.
Dans un livre qui vient de paraître aux Éditions du Seuil, Arthur Sarradin propose une plongée terrifiante dans « l’enfer concentrationnaire syrien ».
Entremêlant les récits de prisonniers libérés lors de la chute de Bachar el-Assad à des enquêtes historiques sur le système carcéral syrien, il remonte le fil d’une bureaucratie de la mort, grâce aux témoignages de ceux qui, venus des marges, luttent à présent pour trouver les mots que le régime leur a arrachés.
Nous publions les bonnes feuilles de ce récit dont la lecture est difficile mais indispensable.
De Dani Rodrik à Branko Milanovic en passant par la Chine de Xi et la Sicile de Piersanti Mattarella…
Dans un mois nouveau, particulièrement riche en essais d’intérêt, les deux biographies clefs sont celles d’Alexandre Kojève et d’Alexander Karp.
Des leçons romaines aux anges de l’Histoire en passant par l’Austro-pop habsbourgeoise, les parutions marquantes du mois d’octobre sont une échappatoire au spectacle macabre de Trump et aux hallucinations de l’IA.
Comme le résume Barbara Cassin — dont le dernier ouvrage se glisse dans notre sélection : « si j’avais à définir la culture de l’Europe, je dirais simplement : il y a des choses à entendre, il y a des livres à lire. »
On se retrouve en librairie ?
La rentrée des essais aide parfois à capter l’esprit du temps.
De la Chine aux États-Unis, du progrès technologique à l’extraction des minéraux critiques en passant par la guerre, que ce soit avec Tocqueville, Arendt, Marx ou Leo Strauss — ce tour d’horizon des ouvrages de non-fiction de la rentrée révèle une tendance de fond : nous restons fascinés par le futur.
Une sélection.