Géopolitique du référendum du 29 août qui pourrait rouvrir l’Arctique à l’Union.
Directeur de l'Organisation mondiale du Commerce (2005-2013)
Pascal Lamy est l'ancien directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), où il a effectué deux mandats de 2005 à 2013.
Géopolitique du référendum du 29 août qui pourrait rouvrir l’Arctique à l’Union.
Pour lutter contre les risques existentiels du réchauffement climatique, faut-il atténuer la lumière du soleil ?
L’Europe doit arrêter d’appuyer sur « snooze ».
Qu’est-ce qui manque vraiment à l’Europe pour faire Union ?
Pour Pascal Lamy, il nous faut résoudre une énigme anthropologique.
Une pièce de doctrine à lire alors que s’ouvre le Sommet Grand Continent.
Que s’est-il vraiment joué la semaine dernière à Turnberry entre Ursula von der Leyen et Donald Trump ?
Selon Pascal Lamy, la soumission européenne pourrait avoir des effets profonds, différents des considérations tactiques et économiques mises en avant jusqu’à présent.
« La principale menace pour le monde — et donc pour nous — est de nature politique.
Disons clairement les choses : pour nous, Européens, Trump pourrait représenter une menace d’une gravité comparable à celle de la guerre déclenchée par Poutine en 2022. »
Le 20 janvier prochain, Trump entrera en fonction — que peut-on encore espérer de la relation transatlantique ?
Pour le panel d’ouverture du Sommet Grand Continent 2024, nous avons invité une ministre estonienne clef, une représentante de la Maison Blanche de Biden, l’une des principales figures de la finance américaine, le fondateur de l’Open Markets Institute, l’ancien directeur général de l’OMC et l’un des meilleurs historiens de l’économie de la nouvelle génération à répondre à une question difficile.
De quoi les Européennes sont-elles le résultat ? Entre les tendances lourdes et l’inertie, Pascal Lamy trace les coordonnées d’une « élection hybride ». Au cœur de la phase d’incertitude dans laquelle est plongée la France avant les législatives et après le coup de tonnerre de la dissolution, il prévient : « un gouvernement Bardella voudra imprimer sa marque sur certains chantiers européens. »
En ces jours de printemps, Pâques, Pessah et le Ramadan coïncident. Un enchâssement chaque année mystérieux qui définit peut-être notre manière, en Europe, d’articuler nature et culture, le temps du siècle et un autre temps. Pour essayer de saisir ce quelque chose qui nous réunit, nous avons invité des signatures et des amis de la revue à partager avec nous l’anthropologie d’un moment.
Comment relancer l’Union ? Quelques jours après un Conseil européen tendu pendant lequel l’ouverture des négociations en vue de l’adhésion a été difficilement obtenue par la Moldavie et l’Ukraine, cinq grandes voix européennes étaient réunies au Sommet Grand Continent. Entre la critique de ses insuffisances passées et élaboration de l’avenir, l’Union s’avance sur une ligne de crête plus étroite que jamais. Une lecture essentielle à cinq mois des élections européennes.
L’Europe a perdu celui qui incarnait l’âge d’or de l’intégration. Au milieu de la nostalgie des hommages il faut disséquer les forces et fragilités de la maison Delors pour susciter une nouvelle espérance — un dernier portrait signé Pascal Lamy.
À la tête de la Commission mondiale sur la réduction des risques climatiques, Pascal Lamy présente les résultats de la réflexion engagée par ce groupe transnational. Il décrit une stratégie de lutte contre la crise climatique qui articule plusieurs angles d’attaque et plusieurs échelles. Une lecture cruciale pour penser le futur de la guerre écologique.
« Depuis plus de soixante-dix ans, il y a eu des moments difficiles, mais nous n’avons jamais été dans la situation de penser que la construction européenne n’avait pas de sens. Aujourd’hui, la question se pose. »
Dans un nouvel entretien avec la revue, Pascal Lamy revient sur ce que la séquence actuelle nous dit de l’avenir d’une Union qui risque de se dissoudre dans un monde marqué par la fragmentation et la guerre des capitalismes politiques.
À quelques jours du Sommet de Versailles et une semaine après les bouleversements communautaires et le discours d’Olaf Scholz en matière de défense, nous avons demandé à Pascal Lamy de poser un diagnostic et d’indiquer des perspectives.
Pour remédier à la crise du multilatéralisme, dans un monde pétri de tensions, une des clefs est le polylatéralisme. Ce concept vise à repenser les relations internationales, en dépassant le quasi-monopole des souverains, par le développement de formes hybrides d’organisations aptes à réunir des acteurs nouveaux et diversifiés et dont l’aiguillon sera l’efficacité.
Président du Forum de Paris sur la Paix dont la troisième session commence aujourd’hui, Pascal Lamy nous explique la stratégie de cette initiative à l’échelle mondiale et la doctrine qu’elle propose : pour remédier à la crise du multilatéralisme, dans un monde qui restera parfaitement chaotique malgré le crépuscule de Donald Trump, la clef est le polylatéralisme.
Face aux tensions à l’œuvre au sein de l’Union Européenne, Pascal Lamy appelle à la fondation d’une véritable anthropologie européenne. Il est temps de dépasser les enjeux strictement économiques et supra-politiques pour construire un récit commun.
L’ancien président de l’Organisation mondiale du commerce expose son idée de l’Europe et confronte sa pensée aux concepts forgés par Le Grand Continent.
Se connecter
C’est parti