Julia de Ipola


Dimanche 11 août, les Argentins ont été appelés aux urnes pour élire les candidats pour l’élection du 27 octobre. Ouvertes, simultanées et obligatoires, ces élections primaires permettent pourtant d’établir un vaste sondage des intentions de vote pour le scrutin présidentiel.

Que ce soit en Colombie, en Argentine ou aux États-Unis, les footballeuses ont levé leurs voix aux cours des derniers mois pour dénoncer le sexisme dans le milieu sportif, qui se manifeste tant à travers le harcèlement que dans l’immense différence des salaires. La plupart des pays latino-américains ne compte d’ailleurs pas encore avec une ligue professionnelle de football féminin : la pratique de ce sport par les femmes est invisibilisée et leur effort n’est souvent nullement rémunéré.