Andrea Capussela


Le 23 septembre, les juges du tribunal de Palerme ont rendu leur verdict en appel sur un important procès  : pendant la période 1992-1994, la mafia sicilienne a-t-elle fait du chantage à l’État italien pour ouvrir une négociation  ? Dans cette étude documentée par les éléments du verdict de première instance, Lorenzo Capussela se replonge dans une période de l’histoire économique et politique italienne dont les enseignements n’ont pas cessé d’être pertinents.

Dans cette note de travail, l’économiste Andrea Capussela dresse une perspective critique sur le plan de relance italien. Selon lui, la relance doit utiliser une autre échelle  : l’Europe. En retour, l’Union doit elle aussi miser sur la péninsule. Une approche audacieuse, à lire dans la continuité des propositions de Jean Pisani-Ferry et Olivier Blanchard pour la France.