Résultat pour : ukraine


«  L’une des caractéristiques essentielles du monde qui apparaît sous nos yeux sera l’absence de représentation éthique universellement valable en matière de justice — c’est-à-dire d’action juste — dans la pratique des États et la légitimité de leurs dirigeants.  »

Le Kremlin a développé une doctrine pour justifier les agressions et la guerre perpétuelle  : la Russie s’adapterait simplement à un inévitable chaos.

L’opposant russe Anton Barbachine plonge dans la machine rhétorique des experts du Club Valdaï.

En raison des sanctions sur les principaux producteurs russes et d’une production excédentaire à l’échelle mondiale, le baril de pétrole brut russe s’approche de la barre des 40 dollars — contre un prix moyen de 70 l’an dernier.

Moscou dépend des revenus énergétiques pour 30  % de son budget et a établi ses prévisions pour 2026 sur la base d’un baril à 59 dollars.

Plus d’une centaine de combattants russes sont aujourd’hui piégés dans Koupiansk suite à une contre-offensive menée par l’armée ukrainienne en fin de semaine dernière. Malgré la précarité des positions russes à l’intérieur de la ville, Moscou continue d’en revendiquer le contrôle et fait livrer des drapeaux par drone à ses soldats piégés.

Le Kremlin veut faire de la «  diplomatie technologique  » le vecteur le plus efficace pour diffuser les «  valeurs traditionnelles  ».

Alors que le pays est engagé dans un rattrapage, un document stratégique de référence tente d’articuler la technosphère et l’identité russe pour «  renverser l’échiquier mondial  ».

En 2021, un an avant le lancement de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, la Russie avait déboursé 1 100 milliards de roubles pour payer les intérêts sur sa dette. Ce montant devrait approcher les 3 200 milliards cette année en raison d’une augmentation des emprunts pour financer la guerre et des taux d’intérêt élevés de la Banque centrale.

Zilupe.

Ce nom ne vous dit peut-être rien. Pourtant, c’est par cette petite ville lettone que les armées de Poutine seraient le plus susceptibles d’effectuer une percée dans l’OTAN.

Moscou connaît nos maillons faibles — et nous ne les protégeons pas assez.

De la Lettonie au Svalbard, cartographie des points fragiles que la Russie pourrait essayer de briser en 2026.