Résultat pour : ukraine


Selon un rapport publié hier, jeudi 27 mars, par B4Ukraine, Razom We Stand et l’International Renaissance Foundation, 338 des 848 navires appartenant à la flotte fantôme dont se sert la Russie pour exporter son pétrole font l’objet de sanctions ciblées. Bien que les revenus tirés par Moscou de la vente de ses hydrocarbures ont baissé de près de 20  % en février par rapport à l’an dernier, les bénéfices générés par les entreprises énergétiques russes continuent de financer massivement la guerre du Kremlin contre l’Ukraine.

La venue de J. D. Vance sur une base américaine au Groenland n’est pas une visite de courtoisie — c’est une opération coercitive qui s’inscrit dans une stratégie de conquête territoriale.

L’agenda de l’administration Trump est clair, explicite et répété en boucle au monde entier  : les États-Unis s’agrandiront par tous les moyens, y compris militaires.

Pour en prendre la mesure de cette rupture, il faut la visualiser. Nous proposons une cartographie en dix points.

Dans l’une des rares utilisations depuis le début de la guerre d’avions de chasse pour cibler des infrastructures en territoire russe, l’armée ukrainienne a frappé en début de semaine deux ponts dans l’oblast de Belgorod avec des bombes larguées par des Soukhoï Su-27. Ces dernières semaines, la région frontalière dans le nord-est de l’Ukraine est devenue l’un des théâtres les plus actifs du conflit, alors que la progression russe a constamment ralenti ces derniers mois dans l’est et le sud du pays.

Malgré les efforts du Kremlin visant à conclure un accord avec les États-Unis pour relancer les exportations de gaz vers l’Europe via Nord Stream et rebasculer une partie de ses flux vers la Chine, la situation financière de Gazprom s’est davantage dégradée l’an dernier. En 2023, le groupe énergétique était l’entreprise russe dont les bénéfices nets étaient les plus importants — l’an dernier, Gazprom ne figurait même pas dans le top 100.

Le «  Signal Gate  » est la faille de sécurité la plus grave dans l’histoire récente des États-Unis et la première vraie crise du cabinet du président Trump, désormais sous la pression de plusieurs sénateurs républicains.

The Atlantic vient de divulguer l’intégralité de la conversation entre J. D. Vance, Pete Hegseth, Stephen Miller et d’autres officiels de haut niveau à laquelle a été ajoutée par inadvertance son rédacteur en chef, Jeffrey Goldberg.

Ces messages sont une radiographie du trumpisme, de sa vision du monde et d’une idéologie pétrie d’un mépris de l’Europe.

Nous avons voulu les traduire in extenso.

Dans le silence général, deux fondations européennes d’extrême-droite ont soumis à Washington un plan radical.

Il puise à la source de la contre-révolution américaine — le fameux Projet 2025 — pour bouleverser l’Europe, en subvertissant l’Union.

Désormais soutenu par les think tanks les plus influents de la galaxie Trump, ce rapport de 40 pages doit être lu avec attention.

Nous le traduisons en intégralité et le commentons avec le spécialiste de la construction européenne Laurent Warlouzet.

Le dernier Eurobaromètre publié aujourd’hui, mardi 25 mars, par le Parlement européen indique que 66  % des Européens veulent que l’Union européenne joue un rôle plus important pour les protéger face aux crises globales et aux risques sécuritaires. À cet effet, plus des trois-quarts (76  %) veulent fournir plus de moyens à l’Union pour faire face aux «  défis globaux  ».

Dans un long entretien avec le podcasteur d’extrême droite, l’envoyé de Trump pour le Moyen Orient a donné un rare aperçu de la «  méthode  » et des «  plans  » de la nouvelle administration sur Gaza, l’Iran et l’Ukraine.

De l’alignement avec Poutine à la méconnaissance des dossiers en passant par une déférence aveugle et sans limite au «  patron  » — il faut le lire pour comprendre comment se forge aujourd’hui la politique étrangère de Washington.

Nous le traduisons en intégralité.

«  Il n’y aura aucun privilège, aucun traitement de faveur pour ceux qui souhaiteraient faire leur grand retour en Russie.  »

Malgré une économie surchauffée et sous perfusion, Poutine veut montrer au monde que le vent tourne.

Devant la fine fleur de l’Union des industriels et des entrepreneurs de Russie, il se présente en justicier vengeur  : les entreprises qui souhaitent désormais revenir dans le pays à la faveur d’une potentielle «  normalisation  » le pourront à terme — mais pas à n’importe quel prix.