Le prix du Brent a augmenté de 10 dollars depuis début janvier, lorsque Trump a menacé pour la première fois de frapper l’Iran.
Chaque option considérée par la Maison-Blanche — frappes ciblées sur le programme nucléaire, les infrastructures liées aux missiles balistiques, capture de l’île de Kharg, tentative de décapitation du régime… — pourrait déstabiliser les marchés énergétiques, ce qui aura des répercussions directes sur le prix payé à la pompe par les Américains.