Alors qu’il ne reste plus qu’une semaine avant l’élection présidentielle américaine, les agrégateurs de sondages indiquent tous – à divers degrés – que la campagne n’a jamais été aussi serrée depuis la nomination de Kamala Harris cet été. À l’échelle nationale comme dans les swing states, aucune dynamique claire en faveur d’un candidat ou d’un autre ne semble sur le point d’émerger d’ici le scrutin.