Résultat pour : trump


Aujourd’hui, mercredi 2 avril, le président américain doit annoncer des tarifs réciproques lors d’une cérémonie qui se tiendra dans la roseraie de la Maison-Blanche. Trump a qualifié ce nouveau régime tarifaire, dont très peu de détails ont pour l’instant filtré, de «  the big one  ».

Son impact devrait varier en fonction de la portée des mesures et des mesures de rétorsion que les pays visés décideront de mettre en place.

Au-delà de la balance commerciale, la relation transatlantique reposait sur un équilibre que Washington cherche à briser.

Mais en matraquant l’Europe de tarifs, l’administration Trump, sur les conseils de l’influent Stephen Miran, veut corriger une situation qui bénéficie aux Américains.

Si les États-Unis continuent à vouloir faire plier l’Europe, ils risquent de tout perdre  : maintenir une relation avec eux deviendra tout simplement trop cher.

À l’ère Juncker, elle a été l’architecte de la réponse européenne à la première guerre commerciale de Trump.

La veille d’une déflagration mondiale annoncée sur les tarifs, nous avons rencontré l’ancienne Commissaire européenne Cecilia Malmström.

Selon elle, l’Union peut toujours discuter — «  mais il y a des limites  ».

Les résultats des élections à la Cour suprême du Wisconsin et en Floride pour renouveler deux sièges à la Chambre des représentants qui ont lieu aujourd’hui, mardi 1er avril, fourniront un clair indicateur de la perception par les électeurs américains de l’agenda et des actions mises en œuvre par Trump et son administration depuis le 20 janvier. En Floride, les données du vote anticipé indiquent pour l’heure un net recul de l’avance des candidats républicains par rapport aux scrutins de novembre 2024.

La Maison-Blanche entend maintenir et même approfondir le pivot vers l’Asie initié il y a plus d’une décennie par l’administration Obama. Au cours de sa première tournée dans la région qui s’achève aujourd’hui, dimanche 30 mars, le secrétaire à la Défense Pete Hegseth a confirmé l’engagement de Washington à «  dissuader toute agression de la Chine communiste  » — notamment vis-à-vis de Taïwan.

Pour Poutine, les Empires ont besoin d’un lebensraum.

Trump peut prendre le Groenland — mais la Russie aussi a des plans pour son Arctique.

Une plateforme logistique, un grand centre industriel, des resorts touristiques de luxe  : un espace à prendre pour de riches colons russes, en somme — Pôle Nord, Inc.

Nous le traduisons.

Deux mois après le retour au pouvoir de Donald Trump, plus des trois quarts des chercheurs travaillant aux États-Unis interrogés par la revue Nature déclarent qu’ils envisagent sérieusement de quitter le pays en raison de la politique agressive mise en place par l’administration républicaine à l’encontre du monde universitaire. Certains professeurs, comme l’historien Timothy Snyder, ont d’ores et déjà annoncé avoir quitté leur université américaine pour l’étranger.

La venue de J. D. Vance sur une base américaine au Groenland n’est pas une visite de courtoisie — c’est une opération coercitive qui s’inscrit dans une stratégie de conquête territoriale.

L’agenda de l’administration Trump est clair, explicite et répété en boucle au monde entier  : les États-Unis s’agrandiront par tous les moyens, y compris militaires.

Pour en prendre la mesure de cette rupture, il faut la visualiser. Nous proposons une cartographie en dix points.

Le nouvel accord proposé par les États-Unis est encore plus brutal  : transformant l’Ukraine d’un pays souverain en la propriété d’une société du Delaware ayant un monopole sur ses ressources naturelles et ses infrastructures, ainsi que le pouvoir d’inspecter tous ses bureaux gouvernementaux indéfiniment.

Cette offre qu’on ne peut pas ne pas refuser referme l’étau américain sur Zelensky.

Dans l’impossibilité de l’accepter, le président ukrainien sera accusé de ne pas vouloir négocier – l’administration Trump pourra ainsi relancer la campagne pour un changement de régime qui l’avait ciblé depuis l’épisode du bureau ovale.