Résultat pour : trump


Par ses actions erratiques, l’administration Trump semble mettre tout en œuvre pour préparer l’avènement d’un siècle chinois.

En sabotant les piliers mêmes qui ont fait la prospérité économique américaine — recherche scientifique de pointe, inclusion dans l’économie mondialisée, attractivité internationale, État de droit — les politiques trumpiennes encouragent un essor chinois dont nous avons encore du mal à prendre la mesure.

Le travail de Kyle Chan documente ce grand renversement, nous le rencontrons.

En exigeant le déploiement de la Garde nationale californienne ainsi que de Marines dans les rues de Los Angeles, Trump remet en cause la souveraineté des gouverneurs démocrates sur leurs propres États. Le président américain cherche également à dissuader l’opposition de manifester son rejet de son agenda, menaçant ainsi les principes mêmes de la république fédérale ainsi que le Premier amendement.

Les manifestations contre la politique migratoire de la Maison-Blanche se sont poursuivies pour une troisième journée consécutive dans le comté de Los Angeles.

Pour la première fois depuis 1965, le président américain a décidé de déployer la Garde nationale sans le consentement du gouverneur Newsom qui a annoncé poursuivre l’administration en justice.

Répondant à la question d’une journaliste, le président a déclaré être le seul à pouvoir fixer le seuil «  à partir duquel il enverra les Marines  » («  The bar is what I think it is  »).

Écouté par Bernie Sanders et AOC, le sociologue et théoricien radical est en train de construire une stratégie pour enrayer la contre-révolution de Donald Trump.

Avec une plateforme électorale fondée sur le «  populisme économique  » et une nouvelle génération d’élites politiques, il soutient que certaines batailles décisives pourraient ouvrir un chemin vers la victoire. Mais pour cela, le Parti démocrate doit changer — de fond en comble.

De passage à Paris, nous l’avons rencontré.

Le chancelier allemand effectuait hier, jeudi 5 juin, sa première visite à Washington. Malgré les appréhensions, Friedrich Merz a su éviter les faux pas de nature à compromettre sa relation avec Trump. Toutefois, si le chancelier a réussi son entrée en matière sur le plan diplomatique, il fait désormais face à un climat social intérieur qui requiert de sa part une attention accrue.

En Iran, un changement radical pourrait être imminent.

Mais alors qu’un accord avec les États-Unis sur le nucléaire permettrait une réouverture partielle du pays, la population semble bien mieux préparée que le régime à cette éventualité.

Si Washington et Téhéran ont chacun besoin d’un deal, la République islamique a intérêt à préserver en partie le statu quo sur lequel elle a fondé son modèle.

Ali Vaez (Crisis Group) livre des éclairages sur l’état de ces négociations complexes dont dépend l’avenir du Moyen-Orient.

Selon les données publiées hier, jeudi 5 juin, par le département américain du Commerce, le déficit commercial des États-Unis avec le reste du monde s’est contracté de 55,5  % entre le mois de mars et d’avril, suite à l’imposition des «  tarifs réciproques  » de Trump le 2 avril. Ces chiffres cachent toutefois une réalité bien plus contrastée.

Le nouveau chancelier allemand rencontrera aujourd’hui, jeudi 5 juin, Trump pour la première fois depuis sa prise de fonction, lors d’une rencontre à haut risque à la Maison-Blanche.

Cette rencontre survient alors que les relations transatlantiques sont particulièrement fragilisées, d’une part en raison des droits de douane américains et des ingérences en faveur de partis d’extrême-droite européens, et d’autre part en raison de la perte de confiance des Européens envers les États-Unis en matière de coopération sécuritaire et de leur engagement envers l’Ukraine.

Lors d’un scrutin très serré, Karol Nawrocki est élu président de la Pologne, avec 50,89  % des voix.

Il s’agit d’une importante victoire pour le parti national-conservateur Droit et justice (PiS) et d’une mauvaise nouvelle pour le Premier ministre Donald Tusk, qui devra continuer à gouverner dans un régime de cohabitation.

Après les défaites en Roumanie et en Allemagne, c’est la première fois qu’un candidat proche des réseaux de Donald Trump remporte une élection en Europe.