Résultat pour : trump


«  Le gouvernement de Bukele a passé 269 jours complets sur mon téléphone grâce à Pegasus. Même pour une opération d’espionnage, c’est beaucoup de temps.  »

Depuis le 1er mai, une révélation est en train de changer l’histoire du Salvador au-delà du mythe crypto-carcéral bling bling imposé par son dirigeant autoritaire.

À l’origine, un journal — El Faro — et la longue enquête d’un journaliste, Carlos Martínez.

Nous l’avons rencontré.

La levée des sanctions américaines contre la Syrie, annoncée par Trump mardi 13 mai, semble avoir pris de court ses proches alliés.

Selon un activiste américain qui a rencontré le président syrien fin avril, c’est l’approche transactionnelle adoptée par le nouveau président al-Charaa — s’inspirant du playbook déployé par les États du Golfe ou la Russie — qui aurait convaincu Donald Trump.

Devant MBS et sa cour, Donald Trump a fait un numéro de charme à l’Arabie Saoudite — mais il a aussi prononcé quelques phrases potentiellement historiques qui laissent entrevoir le projet d’une nouvelle géopolitique du Moyen-Orient.

Au début d’une tournée dans le Golfe qui le voit aussi s’arrêter à Doha et Abu Dhabi, Trump a loué un modèle de développement arabe autonome vis-à-vis des «  nation-builders  » américains et ouvert la porte à un nouvel accord avec l’Iran, s’inscrivant dans la filiation du discours du Caire d’Obama.

Nous le traduisons.

Aujourd’hui, mardi 13 mai, Donald Trump doit atterrir en Arabie saoudite pour la première visite d’État de son deuxième mandat. Il se rendra par la suite au Qatar puis aux Émirats arabes unis, et a également avancé l’idée hier, lundi 12 mai, de faire un arrêt en Turquie, où Zelensky doit se rendre jeudi 15 mai pour des négociations de paix avec la Russie.

Si la tournée de Trump au Moyen-Orient avait principalement été conçue comme une opportunité de conclure des deals avec les États du Golfe, l’agenda géopolitique du président américain devrait également s’imposer.

«  L’accord annoncé avec la Chine n’a rien d’un ‘deal’  : les États-Unis ont tout simplement cédé.  »

Pour Abraham Newman, les tarifs de Trump sont d’abord le fait d’un roi qui veut enrichir sa famille et plaire à sa cour — ils fragilisent la puissance américaine.

Face à cette disruption néo-monarchiste, l’Europe devrait accélérer la conclusion d’accords commerciaux avec le reste du monde.

Grand entretien.

Avec le lancement de son memecoin $TRUMP en janvier puis, par l’intermédiaire d’une entreprise familiale, d’un stablecoin en mars, Donald Trump a augmenté sa propre fortune de près de 3 milliards de dollars. En utilisant sa fonction pour son propre profit, le président américain a toutefois provoqué — pour le moment — une levée de boucliers du camp démocrate.

Au Congrès, ces derniers bloquent désormais l’adoption de lois visant à réglementer le secteur de la cryptomonnaie, suscitant la frustration des investisseurs et entrepreneurs — dont un grand nombre a contribué à la campagne de réélection du président républicain.

«  Si l’Église cherchait un bouclier face à Trump, celui offert aujourd’hui par un pape américain est une aubaine.  »

Pour l’instant, personne n’en parle. Mais l’explication du choix du nom du premier pape originaire des États-Unis pourrait se trouver dans une lettre apostolique, Testem Benevolentiae, rédigée par Léon XIII en 1899 pour dénoncer un danger menaçant l’Église à la fin du XIXe siècle  : «  l’américanisme  ».

Selon Pasquale Annicchino, face à l’option carolingienne portée par Donald Trump et J. D. Vance, le nouveau pontife pourrait avoir fait référence à ce contexte en choisissant le nom de Léon XIV — de manière discrète mais programmatique.