Résultat pour : trump


En Iran, un changement radical pourrait être imminent.

Mais alors qu’un accord avec les États-Unis sur le nucléaire permettrait une réouverture partielle du pays, la population semble bien mieux préparée que le régime à cette éventualité.

Si Washington et Téhéran ont chacun besoin d’un deal, la République islamique a intérêt à préserver en partie le statu quo sur lequel elle a fondé son modèle.

Ali Vaez (Crisis Group) livre des éclairages sur l’état de ces négociations complexes dont dépend l’avenir du Moyen-Orient.

Selon les données publiées hier, jeudi 5 juin, par le département américain du Commerce, le déficit commercial des États-Unis avec le reste du monde s’est contracté de 55,5  % entre le mois de mars et d’avril, suite à l’imposition des «  tarifs réciproques  » de Trump le 2 avril. Ces chiffres cachent toutefois une réalité bien plus contrastée.

Le nouveau chancelier allemand rencontrera aujourd’hui, jeudi 5 juin, Trump pour la première fois depuis sa prise de fonction, lors d’une rencontre à haut risque à la Maison-Blanche.

Cette rencontre survient alors que les relations transatlantiques sont particulièrement fragilisées, d’une part en raison des droits de douane américains et des ingérences en faveur de partis d’extrême-droite européens, et d’autre part en raison de la perte de confiance des Européens envers les États-Unis en matière de coopération sécuritaire et de leur engagement envers l’Ukraine.

Lors d’un scrutin très serré, Karol Nawrocki est élu président de la Pologne, avec 50,89  % des voix.

Il s’agit d’une importante victoire pour le parti national-conservateur Droit et justice (PiS) et d’une mauvaise nouvelle pour le Premier ministre Donald Tusk, qui devra continuer à gouverner dans un régime de cohabitation.

Après les défaites en Roumanie et en Allemagne, c’est la première fois qu’un candidat proche des réseaux de Donald Trump remporte une élection en Europe.

Publié il y a quelques jours, le dernier Eurobaromètre est clair  : le niveau de confiance dans l’euro est à son pic historique — le soutien pour l’Union est en train d’augmenter.

Alors que l’Union semble prête à faire d’importantes concessions à Washington sur le commerce, il révèle notamment que 80  % des Européens estiment que des mesures de rétorsions seraient nécessaires face aux tarifs de Trump.

Nous tirons les principaux enseignements des 314 pages de PDF du rapport.

Dans un texte publié par le compte officiel du département d’État américain, l’administration Trump relance sa doctrine européenne  : le changement de régime.

Dans cet appel à la construction d’une «  alliance civilisationnelle  » — explicitement adressé au Rassemblement National en France, à l’AfD en Allemagne et au PiS en Pologne — la plus puissante diplomatie au monde assume un projet  : transformer l’Union en un agrégat de «  nations chrétiennes comme la Hongrie  ».

Nous le traduisons et commentons ligne à ligne.

Le projet de loi budgétaire voté par la Chambre des représentants mettrait en grande partie fin au programme climatique voté par le Congrès sous l’administration Biden — et conduirait notamment à la suppression des crédits d’impôts de l’Inflation Reduction Act. Au Sénat, plusieurs élus républicains craignent toutefois que l’abrogation de ces programmes nuise à leur base électorale et menace leurs chances de réélection.

L’imposition par Trump de tarifs sur une grande partie du monde, la fin de l’aide au développement ou encore l’humiliation de dirigeants étrangers dans le bureau ovale ont contribué à une détérioration sans précédent de l’image dont jouissaient les États-Unis à l’international.

Le déclin de Washington s’est accompagné d’une hausse considérable de la popularité de la Chine, qui s’insère dans les espaces laissés vides par Trump au sein d’organisations internationales.

Avec le vote du «  One Big Beautiful Bill Act  » par la Chambre des représentants la semaine dernière, l’administration Trump ouvre une nouvelle phase de la guerre commerciale.

Cette loi budgétaire qui pourrait faire augmenter la dette américaine de 3 000 à 5 000 milliards de dollars en dix ans inclut une mesure passée inaperçue en Europe  : une taxe sur les investissements étrangers ciblant les pays jugés «  déloyaux  ».