Résultat pour : trump


Aujourd’hui, le président français Macron réunit plusieurs dirigeants européens sur l’Ukraine, alors que l’Europe semble de plus en plus absente du processus de paix, que l’administration Trump a ouvert la semaine dernière lors de son appel avec Poutine.

Marco Rubio devrait rencontrer demain Sergueï Lavrov en Arabie saoudite alors que jeudi, l’envoyé spécial des États-Unis pour l’Ukraine et la Russie, Keith Kellogg, doit se rendre à Kiev.

Le rapport Draghi, qui semblait annoncer une rupture pour permettre à l’Union de construire son autonomie stratégique, a-t-il été subverti  ?

Face à l’offensive de Donald Trump, il est en passe de devenir l’alibi principal d’un «  tournant libertarien  » alignant l’Europe sur les États-Unis avec un vaste mouvement de dérégulation sociale et environnementale.

Pour Guillaume Duval, nous devons empêcher qu’il soit ainsi détourné de son sens en remettant la question de l’émission d’une dette commune au centre du débat européen.

Un mois après le lancement du Official Donald Trump, le président argentin a fait la promotion d’un memecoin baptisé LIBRA sur son compte officiel X, en encourageant à investir dans ce projet afin de «  stimuler la croissance de l’économie argentine et de financer des petites entreprises  ».

En quelques heures le LIBRA a rapidement perdu 89  % de sa valeur. Selon un bilan encore provisoire, 9 personnes ont gagné 87 millions de dollars, tandis que plus de 44 000 personnes ont perdu l’ensemble de leurs investissements.

Depuis, Javier Milei a supprimé son message, expliquant qu’il n’était pas au courant de l’arnaque. L’opposition a demandé une procédure de destitution.

«  Le moment actuel rappelle l’Union soviétique sous Brejnev. On nous promettait une grande révolution technologique  : à la fin, les gens se retrouvaient isolés dans de petits appartements mornes.  »

De passage à Paris pour la sortie en français de son nouveau livre De la liberté, Timothy Snyder revient sur la nouvelle ère qui s’ouvre aux États-Unis et livre des clefs pour résister à la dystopie que voudraient nous imposer Trump et Musk.

En soutenant l’AfD et en fustigeant le «  cordon sanitaire  », le vice-président américain J. D. Vance a provoqué une onde de choc à l’approche des élections fédérales du 23 février, suscitant une riposte immédiate de la part des principales personnalités politiques.

Du président Steinmeier à Friedrich Merz, nous analysons les réactions face au séisme de Munich.

À Munich, cet après-midi, le vice-président des États-Unis n’a pas vraiment parlé de sécurité — et n’a évoqué l’Ukraine, Poutine ou la Russie qu’en passant.

Persuadé que «  la principale menace [pour l’Europe vienne] de l’intérieur  », ciblant les élites politiques et souhaitant faire sauter les cordons sanitaires érigés contre l’extrême droite en Allemagne, J. D. Vance a articulé pour la première fois la vision maximaliste de la Maison-Blanche de Donald Trump pour le continent  : un changement de régime.

Nous traduisons et commentons ce discours que tous les Européens devraient lire.

La Conférence de Munich sur la sécurité est le grand événement annuel rassemblant des décideurs, législateurs, militaires et chercheurs autour de questions de sécurité. Le rendez-vous est également l’un des principaux espaces de discussion transatlantiques. Cette année, la Conférence devrait avoir un goût doux-amer pour les Européens alors que l’administration Trump, représentée à Munich par J.D. Vance et Marco Rubio, devrait insister sur sa volonté de se désengager davantage d’Europe.

La France accueille aujourd’hui, jeudi 13 février, des représentants du nouveau gouvernement syrien ainsi que de nombreux partenaires européens, arabes et du G7 pour la troisième conférence sur le soutien au processus de transition en Syrie depuis la chute de Bachar al-Assad, en décembre 2024. Une grande partie du territoire national échappe toujours au contrôle de l’État, et Damas n’a pas encore tranché sur le maintien ou non d’une présence militaire russe dans le pays.