Résultat pour : trump


Dimanche 4 mai, le Cabinet de sécurité israélien a approuvé un plan visant à progressivement occuper militairement la bande de Gaza, raser tous les bâtiments et déplacer de force la quasi-totalité des 2 millions de personnes vivant dans l’enclave. Jérusalem s’est fixé le 15 mai comme date butoir pour parvenir à un accord sur la libération des otages par le Hamas — date qui coïncide avec la tournée de Donald Trump au Moyen-Orient.

Le Grand Continent se mobilise pour suivre un conclave historique.

C’est le premier conclave de l’histoire de l’Église où la majorité des cardinaux électeurs ne sont pas européens, le premier depuis un siècle qui fait l’objet de pressions impériales évidentes.

Cartes, graphiques, anecdotes, sources confidentielles — suivez notre direct pour comprendre ce moment géopolitique planétaire.

Le prix du baril de Brent a baissé de près de 25  % depuis l’investiture de Trump le 20 janvier en raison des augmentations de la production décidées par l’OPEP ainsi que de la guerre commerciale lancée par l’administration républicaine. Pour Moscou, la chute du prix du baril pourrait conduire à un déficit budgétaire de 1,7  % du PIB en 2025, soit trois fois plus que la précédente estimation du Kremlin (0,5  %).

Le vote parlementaire qui devait être une formalité a produit un résultat inédit dans l’histoire de la république fédérale.

Alors que l’accord de coalition a été formellement paraphé hier à Berlin, et que l’élection du chancelier devait se dérouler sans encombre, Friedrich Merz n’est pas parvenu à être élu au premier tour ce matin au Bundestag.

Avant un deuxième tour qui pourrait avoir lieu vendredi vendredi, le gouvernement sortant d’Olaf Scholz gère les affaires courantes.

Depuis quelques mois, un petit pays d’Amérique centrale est au cœur de l’attention.

Son président, Nayib Bukele — autoproclamé «  dictateur le plus cool du monde  » — aurait trouvé une solution révolutionnaire pour vider les rues des criminels. Aujourd’hui, il vend les services pénitentiaires des méga-prisons du Salvador au reste du monde.

Nous avons rencontré son vice-président, Félix Ulloa, l’architecte de cette contre-révolution sécuritaire et carcérale.

Le nouveau chancelier Friedrich Merz rencontrera Emmanuel Macron demain à Paris.

Ce moment est potentiellement historique  : face aux nouveaux Empires, Paris et Berlin pourraient propulser la construction européenne avec un accord très ambitieux — à condition d’agir vite.

Shahin Vallée et Joseph de Weck proposent une feuille de route en 6 mesures.

«  La Roumanie honnête  »  : la devise de la campagne de Nicușor Dan, résonne avec une rhétorique dégagiste, opposée à l’establishment corrompu du pays — mais le maire de Bucarest présente un profil unique et une stratégie subtile.

En évitant de prendre parti sur des sujets de société clivants, il propose de nettoyer la Roumanie à l’image de ce qu’il cherche à faire depuis plus de dix ans dans sa capitale.

Ce brillant mathématicien francophone, ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm — opposé à Trump et à Poutine — peut-il faire le poids face au complotisme sous stéroïdes de George Simion  ?

Un portrait en six points.

Avec plus 40  % des voix, George Simion est largement arrivé en tête au premier tour de la présidentielle roumaine — il pourrait l’emporter au second tour.

À la tête d’un mouvement profondément complotiste, farouchement orthodoxe, militant pour l’annexion de la Moldavie et ayant plusieurs fois appelé à la violence politique, ce soutien indéfectible de Călin Georgescu est devenu le nouvel homme fort de l’extrême droite roumaine.

Mais, c’est dans la période pandémique qu’il faut trouver la source de son offre politique qu’il définissait lui-même en 2020 de «  radicale  ».

Encore méconnu en Europe, nous avons voulu vous le présenter à partir de 10 phrases choc.

Depuis l’investiture de Donald Trump le 20 janvier, Washington et Pékin sont engagés dans une escalade de la guerre commerciale qui a conduit à un quasi-embargo réciproque, avec des droits de douane de 145  % et 125  % qui rendent les échanges entre les deux pays quasi impossibles.

Si la partie chinoise avait nié les affirmations de l’administration républicaine selon lesquelles des discussions seraient déjà en cours, Pékin a opéré un changement de ton ces derniers jours, indiquant qu’elle était en train «  d’évaluer les propositions américaines  » de commencer des négociations sur les sujets commerciaux.