Résultat pour : trump


Aujourd’hui, la Commission présente son Pacte pour une industrie propre (Clean Industrial Deal).

À partir des recommandations de Mario Draghi, elle veut répondre à un trilemme  : relancer son industrie  ; maintenir sa trajectoire de décarbonation  ; dynamiser sa compétitivité.

Cet agenda est-il réaliste  ?

Simone Tagliapietra propose une première analyse à chaud.

«  La Russie craint ce que nous faisons — pas ce que nous disons.

Des brigades sur le flanc oriental  : voilà ce qu’ils craignent.

Nous voir contribuer à renforcer l’OTAN  : voilà ce qu’ils craignent.  »

Quand Trump s’allie avec Poutine, comment l’Europe peut-elle encore dissuader la Russie  ? Pour le ministre des Affaires étrangères lituanien, le futur du continent dépend de notre courage.

Alors que la guerre dure depuis plus de trois ans, les Ukrainiens sont de plus favorables à une solution négociée pour mettre fin au conflit et s’opposent désormais à une poursuite des combats dans la perspective d’une victoire militaire. Plus de 9 Ukrainiens sur 10 rejettent toutefois une négociation entre Moscou et Washington qui exclurait Kiev, selon une enquête de l’ONG ukrainienne Rating Group.

Trois ans après le déclenchement de la guerre de haute intensité en Ukraine, et alors que Donald Trump semble prêt à faire plier Zelensky, comment faut-il comprendre la nouvelle stratégie européenne du Kremlin  ?

En croisant économie, culture et analyse des doctrines géopolitiques, Céline Marangé a mené depuis plusieurs semaines une enquête de fond.

Le résultat est sans appel  : l’Union devrait se préparer à une intensification de la menace russe, jusqu’à prendre au sérieux la montée aux extrêmes.

Selon une enquête réalisée par l’ONG ukrainienne Rating Group, plus des trois-quarts (77  %) des Ukrainiens disent avoir une opinion positive du président français, soit plus que son homologue polonais Duda ou que la présidente de la Commission européenne von der Leyen. Près des deux tiers (65  %) des Ukrainiens disent également avoir «  confiance  » en Volodymyr Zelensky, accusé par Donald Trump d’avoir une cote de popularité de 4  %.

Trois ans jour pour jour après le début de l’invasion à grande échelle de l’Ukraine, l’issue du conflit pourrait être soldée à des milliers de kilomètres des champs de bataille — en Arabie saoudite où se rencontrent les ambitions impériales de Trump et de Poutine.

Mais l’histoire de cette guerre s’écrit d’abord en Ukraine  : de la résistance des premiers jours à la guerre d’attrition jusqu’aux incursions en territoire russe. Nous la retraçons.

«  Je n’aurais jamais pensé dire cela à la télévision…  »

Lors de la confrontation télévisuelle traditionnelle suivant les résultats (Elefantenrunde), le prochain chancelier allemand a créé l’étonnement.

Dans une prise de parole d’une dureté inédite, Friedrich Merz a décidé de charger les États-Unis, la nouvelle administration et — nommément — Elon Musk en appelant à «  l’indépendance  » de l’Europe contre «  l’ingérence  » américaine.

Nous le traduisons.

Depuis une dizaine de jours, la position de la Maison-Blanche à l’égard de l’Ukraine semble viser un objectif structurant  : le changement de régime.

Pour y parvenir, les États-Unis soumettent le président ukrainien à une pression coercitive afin qu’il accepte un traité inégal imposant des réparations faramineuses de 500 milliards de dollars.

Aujourd’hui, 23 février dans l’après-midi, le président ukrainien a répondu pour la première fois en offrant sa démission  : «  Si cela garantit la paix pour l’Ukraine, si vous avez vraiment besoin que je démissionne, je suis prêt. Je peux l’échanger contre l’OTAN  ».