Résultat pour : trump


La Chine est en train de redessiner la carte de l’Asie.

Face à Trump et à l’Europe, elle appelle à «  réformer l’ONU  ».

La séquence diplomatique de cette rentrée s’est jouée à Tianjin — loin de la capitale du spectacle trumpiste. Elle était aussi bien plus codée.

Nous avons demandé à Stéphanie Balme et Philippe Le Corre de nous aider à comprendre une déclaration historique — pour la première fois traduite et commentée ligne à ligne.

Poutine rencontre cette semaine Xi Jinping pour la 55e fois depuis 2010. Si le président russe a noué des relations de proximité avec plusieurs dirigeants au cours de ses deux décennies au pouvoir, le monde dans lequel il circule est aujourd’hui plus restreint.

Depuis l’invasion de l’Ukraine en 2022, en raison de l’imposition de sanctions et de la délivrance en 2023 d’un mandat d’arrêt de la CPI à son encontre, Poutine réalise deux fois moins de visites à l’étranger.

Xi et Poutine sont en ce moment en Chine — c’est la 55ème fois qu’ils se rencontrent.

Au-delà des textes et des déclarations, la promotion d’une amitié sans limites passe aussi par des images.

Poignées de main, toasts, sourires figés, parades militaires, pandas… nous avons documenté chacune de ces entrevues.

Dans sa volonté de prendre le contrôle de la Réserve fédérale, Trump risque de déstabiliser l’économie mondiale et instille un doute dangereux  : a-t-on vraiment besoin de l’indépendance des banques centrales  ?

Face à la disruption par le commerce ou les stablecoins, la BCE tient le cap.

Au Conseil des gouverneurs, la voix d’Olli Rehn est l’une des plus écoutées. Entretien.

À partir d’aujourd’hui, dimanche 31 août, et jusqu’à demain, lundi 1er septembre, l’Organisation de coopération de Shanghai tient son sommet annuel à Tianjin, dans le nord de la Chine. Plusieurs dirigeants dont Xi Jinping, Poutine et Modi seront présents.

Selon Pékin, il s’agirait de l’un des événements diplomatiques les plus importants de l’année pour le pays.

Ils se l’étaient juré avant l’invasion de l’Ukraine.

Rien ne pourrait se mettre en travers de leur partenariat — ni Trump, ni les guerres, ni les asymétries économiques.

Pourtant, une crainte diffuse traverse la société russe  : devenir le vassal de Pékin.

C’est un retournement.

Pour le comprendre alors que Poutine rencontre Xi pour la cinquante cinquième fois aujourd’hui, l’ancien ambassadeur et spécialiste de la relation sino-russe Pierre Andrieu dissèque l’historique d’une amitié asymétrique.

Aux États-Unis, plusieurs investisseurs, donateurs et capital-risqueurs mettent en commun leurs ressources afin d’injecter plus d’une centaine de millions de dollars dans les campagnes électorales en amont des élections de mi-mandat de 2026.

Si ces acteurs ne partagent pas nécessairement les mêmes opinions politiques, ils s’opposent radicalement à tout effort de régulation du secteur de l’intelligence artificielle.