Juan Sebastian Carbonell a lu l’ouvrage d’Aaron Benanav Automation And The Future Of Work : un livre qui nous en apprend bien plus sur le travail aujourd’hui que sur son avenir.
Juan Sebastian Carbonell a lu l’ouvrage d’Aaron Benanav Automation And The Future Of Work : un livre qui nous en apprend bien plus sur le travail aujourd’hui que sur son avenir.
Le récent livre d’Alan Mikhail sur Selim Ier s’inscrit dans une tendance malheureuse par laquelle « l’histoire mondiale » est devenue une excuse employée par certains auteurs afin de défendre des thèses farfelues, en se fondant sur la conviction qu’ils ne seront pas soumis à l’examen scientifique habituel.
L’OCDE joue un rôle majeur dans les efforts engagés par les grands pays exportateurs pour lutter contre le fléau de la corruption dans les transactions commerciales internationales. A travers la méthode de l’équivalence des conditions, l’Institution a développé un mode de gouvernance plurielle qui pourrait inspirer au-delà de son domaine initial. Patrick Moulette, chef de la division anti-corruption de l’OCDE nous donne les clés pour continuer de penser la lutte contre la criminalité financière.
Pour comprendre la Chine de Xi, il faut savoir comment fonctionne l’app-monde, WeChat.
Plongée à la première personne dans la dystopie de « l’application des applications », ciment de la puissance chinoise.
La crise du coronavirus a plongé l’économie mondiale dans une incertitude brutale et profonde, ainsi que les systèmes énergétiques. L’Europe ne fait pas exception : la chute de la demande en énergie a précipité la baisse momentanée des émissions de CO2 et des prix de l’électricité sur les marchés de gros. La rupture de certaines chaînes d’approvisionnement stratégiques a révélé les interdépendances économiques entre l’Europe et ses partenaires commerciaux. Si ces chaînes ont déjà été résorbées, ou sont en voie de l’être, cette crise est l’occasion de penser notre système énergétique et ses écosystèmes, entre résilience, sécurité d’approvisionnement, stratégie industrielle et surtout transition vers une société bas-carbone.
La question de la dette sort de son confinement et, une fois de plus, la Chine est au premier rang : Pékin détient 152 milliards de $ de créances, dont les trois-quarts ne sont pas concessionnelles. Sa position est double : d’un côté, la Chine insiste sur la diversité des financements et leur éventuelle révision au cas par cas, et de l’autre côté, elle accepte d’être le souverain maître de la dette en Afrique et donc l’arbitre de la situation. Le cas de l’Angola est un bon exemple de la politique chinoise de la dette.
Invasion de criquets en Afrique de l’Est, tensions sécuritaires au Sahel exacerbées par les phénomènes de désertification : ces derniers mois ont plusieurs fois rappelé l’importance du facteur climatique dans des enjeux cruciaux pour le continent africain. En plus, la ville de Bordeaux accueillera avant de la fin de l’année 2020 le Sommet Afrique – France, dont le thème portera sur les « territoires durables et le développement » avec un accent particulier mis sur les enjeux liés aux changements climatiques. Dans cette perspective, esquissons un bilan critique de la lutte contre les changements climatiques en Afrique ainsi que de la stratégie française en la matière.
Avec le style très personnel qui caractérise ses derniers essais, l’économiste et intellectuelle libérale américaine Deirdre Nansen McCloskey nous livre avec vigueur ses réflexions sur la crise actuelle, ses causes et ses conséquences potentielles sur l’organisation politique des démocraties libérales.
Contagion et diffusion dépendent de la structure de réseaux humains préexistants, mais comment ? Matthew Jackson, professeur à Stanford, spécialiste des réseaux, analyse dans son livre The Human Network la pluralité de facteurs à prendre en compte pour étudier le phénomène de la contagion. À partir d’exemples historiques et de modèles théoriques, il propose des instruments pour mieux comprendre la diffusion du Covid-19 à travers le monde.
Des mots, des actes ? Dans un brillant discours prononcé le 13 février 2019, l’actuel Premier ministre des Pays-Bas, Mark Rutte, posait les bases d’une doctrine de la puissance européenne vue d’Amsterdam. Un an plus tard, en pleine crise du Coronavirus, après un Conseil catastrophique et un positionnement que le Premier ministre portugais a qualifié de « répugnant, mesquin et contraire au discours de l’Union européenne », ce texte mérite de paraître dans le format archives et discours du Grand Continent.