Résultat pour : poutine


Désormais quasiment encerclées depuis le sud-est, le sud-ouest et le nord-est, les positions des forces ukrainiennes qui assurent la défense de Pokrovsk depuis plus d’un an ont subi plusieurs infiltrations russes ces derniers jours.

Certains éléments auraient réussi à progresser jusqu’au centre de la ville, tandis que les avancées de Moscou au nord et à l’ouest menacent désormais sérieusement les axes d’approvisionnement.

Selon une projection réalisée par la revue à partir des données vectorielles de l’Institute for the Study of War, et sur la base du rythme de progression moyen de ces six derniers mois, il faudrait 31 mois à l’armée russe pour occuper la totalité du Donbass, revendiqué par Poutine dans les négociations — soit plus de deux ans et demi.

Si le rythme de progression de l’armée russe en Ukraine ralentit, l’intensité des combats ne faiblit pas. Au cours des dernières semaines, l’État-major russe a concentré 150 000 combattants dans le secteur de Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk, ainsi que plusieurs centaines de véhicules blindés.

Ces derniers jours, Moscou a repris ses assauts mécanisés, qui avaient largement disparu sur le front depuis le printemps.

Ces derniers mois, les grandes entreprises russes Ouralvagonzavod, AvtoVAZ, KamAZ et Rostselmach ont annoncé leur décision de faire travailler leurs employés quatre jours par semaine plutôt que cinq, en raison d’une baisse de la demande et d’une absence de perspectives de croissance.

Seules les entreprises du complexe militaro-industriel continuent de voir une hausse de leur production, alimentée par les dépenses de défense de l’État.

Devant le parlement israélien, Trump a affirmé que s’ouvrait pour le Moyen-Orient un nouvel âge d’or.

Dans un acte d’ingérence inédit, il a demandé publiquement au président Isaac Herzog de gracier le Premier ministre israélien — tout en vantant, en des termes particulièrement crus, la force du lobby pro-Netanyahou à Washington.

Nous traduisons les principaux extraits de son discours triomphaliste — commentés ligne à ligne.

Trump, Poutine, Xi. L’Europe semble cernée, piégée par un problème à trois corps — elle n’a pourtant pas moins de chances que les autres de s’en sortir.

Mais en politique, il faut savoir saisir sa chance.

En articulant d’anciennes forces à des alliés nouveaux, François Heisbourg montre pourquoi l’échec de l’Europe n’est pas inévitable.

Aujourd’hui, vendredi 10 octobre, le dictateur nord-coréen Kim Jong-un devrait organiser à Pyongyang un important défilé militaire à l’occasion du 80e anniversaire de la fondation du Parti des travailleurs. Les nouveaux missiles balistiques intercontinentaux Hwasong-20 pourraient notamment être officiellement dévoilés.

Des hauts-représentants de quatre des cinq pays communistes du monde — à l’exception de Cuba — sont réunis dans la capitale nord-coréenne.