Pour s’opposer à la recolonisation promise par la Maison-Blanche, selon l’historien français Ludovic Tournès « il faut autant décoloniser la défense que les esprits européens. »
Une pièce de doctrine à lire et à discuter.
Pour s’opposer à la recolonisation promise par la Maison-Blanche, selon l’historien français Ludovic Tournès « il faut autant décoloniser la défense que les esprits européens. »
Une pièce de doctrine à lire et à discuter.
Dans son dernier roman, l’auteur britannique d’origine hongroise réussit une prouesse : faire reposer une intrigue entière sur un personnage opaque.
Alors que Chair, qui a remporté la plus prestigieuse distinction littéraire au Royaume-Uni, vient de paraître en français, nous le rencontrons.
Cette phrase est de l’ancien président russe Medvedev, qui ajoute : « L’enlèvement d’un néonazi comme Merz pourrait être un rebondissement spectaculaire dans cette série. »
Alors que la diplomatie de Poutine est restée relativement discrète après l’opération de Caracas, la sphère pro-guerre en Russie a loué la méthode Trump.
Entre tankers saisis et capture de Maduro, tour d’horizon des réactions russes à la première semaine de l’année 2026
Le triomphalisme de Trump ne doit pas tromper.
Après un an, les Trumponomics pourraient être à bout de souffle.
Dans une étude prospective, Gilles Moëc esquisse quatre recompositions possibles pour l’année 2026.
Alors que Trump vient de décapiter le régime de Maduro au Venezuela, le Crown Theorist de l’Empire a déjà écrit la suite de l’histoire.
En se fondant sur une « théorie réactionnaire de la paix », Curtis Yarvin a développé un manuel pour réussir la colonisation au XXIe siècle.
Nous le traduisons et le commentons ligne à ligne.
Le grand partage du monde a-t-il commencé au Venezuela ?
Une pièce de doctrine signée Klaus Dodds.
Remigration, dislocation de l’aide publique au développement, prédation impériale des ressources.
La nouvelle doctrine américaine envisage de revenir sur l’une des principales avancées de l’histoire du XXe siècle, en répondant au mot d’ordre néo-réactionnaire : « bring back colonialism ».
Sources intellectuelles d’une accélération sans précédent.
Depuis le début de l’année, Donald Trump a menacé d’intervenir militairement ou d’ingérence dans les affaires intérieures de cinq pays — sans compter l’opération au Venezuela : Cuba, la Colombie, l’Iran, le Mexique et le Groenland, l’un des trois pays constitutifs du royaume du Danemark, membre de l’OTAN et de l’Union européenne.
Après l’arrestation de Maduro et l’annonce de la saisie du Venezuela, la Maison-Blanche poursuit son aventurisme hémisphérique.
Depuis quelques heures plusieurs prises de position donnent de plus en plus de consistance à la possibilité d’une prochaine annexion du Groenland.
En bombardant le Venezuela et en capturant son président Maduro, les États-Unis viennent de commencer l’année en mettant en action le corollaire Trump de la doctrine Monroe sur « leur hémisphère ».
Alors que la pression des Russes s’accroît sur l’Ukraine au même moment, les responsables européens sont confrontés à des choix potentiellement radicaux pour préserver la liberté du continent.