L’alternative est désormais évidente : devenir les vassaux d’un empire fossile ou refonder l’énergie d’une république.
Alors pourquoi hésitons-nous ?
L’alternative est désormais évidente : devenir les vassaux d’un empire fossile ou refonder l’énergie d’une république.
Alors pourquoi hésitons-nous ?
La nouvelle vague de notre grande enquête d’opinion européenne révèle une rupture dans la perception des États-Unis pour les Européens : l’hypothèse d’un affrontement avec Washington est désormais clairement et majoritairement exprimée.
Jean-Yves Dormagen présente les résultats du nouvel Eurobazooka.
Au Forum économique mondial, juste avant sa rencontre bilatérale avec Donald Trump, le président ukrainien a prononcé un discours particulièrement dur à l’encontre des dirigeants européens. Sa ligne : le monde bouge plus vite que vous — et vous ne faites rien.
Nous le traduisons.
« Nous savons que l’ancien ordre ne reviendra pas. Nous ne devrions pas le regretter. La nostalgie n’est pas une stratégie. »
À Davos, le Premier ministre canadien a prononcé un discours gaullien.
Nous le publions.
L’un des penseurs les plus brillants de la nouvelle génération a inventé un concept qui semble capturer parfaitement la séquence que nous traversons.
Comment vivre à l’âge d’une politisation extrême, de plus en plus radicale — mais sans les cadres de la politique ?
Anton Jäger présente la thèse de son dernier livre : l’hyperpolitique.
Dans l’un des moments les plus dangereux de notre histoire, nous devons puiser dans toutes nos ressources politiques : face à Trump, Poutine et Xi, il faut construire une nouvelle union sacrée — à l’échelle continentale.
Thierry Breton lance un appel aux parlementaires européens.
Un tiers de la dette publique américaine est désormais détenue par des acteurs étrangers, contre 5 % en 1970 et 23 % en 1995.
La vente des titres américains par les pays de l’Union pourrait constituer un moyen efficace de répondre aux attaques de Trump. Aujourd’hui, le 20 janvier, le fonds de pension danois AkademikerPension a déclaré qu’il prévoyait de vendre son portefeuille de titres du Trésor d’une valeur de 100 millions de dollars d’ici la fin du mois.
Après un an de Trump, Washington n’est pas Moscou — du moins pas encore.
Mais à toutes les échelles, une nouvelle élite contre-révolutionnaire pense et organise un changement de régime.
Pour comprendre ce que Trump a déjà fait à la démocratie étatsunienne, nous avons réuni les données clefs.
Au lundi 19 janvier, à 18h00, les dirigeants de 8 pays ont déclaré avoir accepté l’invitation de Donald Trump de siéger au sein d’une nouvelle organisation dirigée par le président américain.
Au total, une soixantaine de pays ont été invités à ce jour.
Le dirigeant norvégien Jonas Gahr Støre a confirmé aujourd’hui, lundi 19, avoir reçu hier, le 18 janvier, un message de Donald Trump dans lequel celui-ci revendique « le contrôle total et absolu du Groenland » car « la Norvège a décidé de ne pas m’attribuer le prix Nobel de la paix pour avoir mis fin à 8 guerres ».