Résultat pour : la chine


Quand le jeune Xi Jinping a été envoyé à la campagne sous la Révolution culturelle, il a lu tout Shakespeare. Comment le comprendre  ?

Les révélations de liens entretenus par Jeffrey Epstein avec une multitude d’hommes politiques, de riches financiers et de personnalités publiques ont largement dépassé les frontières des États-Unis et de l’Europe.

Dans les pays du Sud, de la Chine à l’Iran, l’affaire est vue comme le signe d’un Occident décadent et de l’hypocrisie des États-Unis.

Selon la dernière vague de notre enquête Eurobazooka publiée aujourd’hui, vendredi 23 janvier, 21  % des Européens estiment que les États-Unis pourraient entrer en guerre avec leur pays dans les prochaines années — soit deux fois plus que la Chine (11  %).

Lors du dernier sondage, réalisé en décembre, seulement 10  % des Européens considéraient qu’une guerre contre les États-Unis était possible.

Le Premier ministre canadiena déclare dans son discours au Forum économique mondial à Davos que, pour résister face aux grandes puissances — la Chine et les États-Unis —, les puissances «  moyennes  » devraient former une nouvelle alliance afin de «  bâtir quelque chose de meilleur, de plus fort et de plus juste  ».

L’Inde est le deuxième acheteur de pétrole russe au monde, derrière la Chine. Depuis l’imposition de tarifs fin août et la mise sous sanctions de Rosneft et Lukoil par les États-Unis en novembre, ses importations de brut russe ont chuté de moitié.

La prise de contrôle de l’industrie pétrolière vénézuélienne par les États-Unis début janvier pourrait entraîner une reconfiguration des importations indiennes, portant ainsi directement atteinte aux finances du Kremlin.

Le désarmement et la non-prolifération semblent d’un autre âge.

La Corée du Nord, l’Iran, Israël, la Russie mais aussi les États-Unis et la Chine ont relancé la course aux nouveaux armements.

Dans cette ère du non-droit nucléaire, les risques explosent — jusqu’où est-il possible de contenir l’embrasement  ?

La chute du dirigeant vénézuélien constitue un revers pour la stratégie d’influence chinoise dans la région, car elle pourrait compromettre les investissements de Pékin au Venezuela, ainsi que les futures livraisons de pétrole à destination de ses raffineries.

La pression exercée par l’administration Trump sur l’ensemble de l’Amérique latine et des Caraïbes pourrait affaiblir davantage la présence de la Chine dans la région.