Résultat pour : la chine


Du Portugal à la Slovénie, en passant par la Hongrie, les scrutins de 2026 pourraient voir l’extrême droite progresser en Europe.

Dans une année de risque géopolitique, où l’électorat pro-russe gagne en visibilité dans les pays baltes tandis que vacillent les candidats à l’adhésion, l’Union risque le morcellement.

François Hublet donne le grand contexte de 10 élections à suivre de près qui configureront la politique du continent en 2026.

«  Les cauchemars de Lovecraft, les visions de Philip K. Dick et les mathématiques terrifiantes de Hilbert — dissous dans cet espace infernal que nous appelons Internet — ont fini par devenir quelque chose qui ressemble à notre monde. Ou pire, qui l’est.  » — Roberto Calasso

Alors que le mouvement trumpiste se fracture sous l’effet de clivages de plus en plus radicaux — une frange pour laquelle l’antisémitisme est un levier de conquête du pouvoir s’y imposant —, le vice-président américain cherche à trouver un équilibre.

Mais sur quelles bases est-il possible de réunir des partisans d’Hitler avec les héritiers de Reagan  ?

Nous le traduisons.

Donald Trump est revenu hier sur la nomination de son envoyé spécial qui veut «  faire du Groenland une partie des États-Unis  ».

La déclaration qui a suivi — que nous traduisons ci-dessous — marque une rupture historique.

Un président américain mobilise désormais ouvertement une vision impériale de l’histoire et de l’«  espace vital  » afin de légitimer une prétention territoriale visant un autre membre de l’OTAN et l’un des ses plus proches alliés.

En Italie, L’Annivervario (Feltrinelli, 2025) a été le phénomène d’édition de l’année.
Texte bref, «  scandaleusement calme  » selon Emmanuel Carrère, il raconte une histoire grave avec une puissance d’évocation mystifiante.

Comment expliquer un tel effet  ?

Andrea Bajani, qui a repris son texte vingt-deux fois, nous confie  : «  je crois au roman comme genre qui inquiète  ».

Entretien.

«  L’une des caractéristiques essentielles du monde qui apparaît sous nos yeux sera l’absence de représentation éthique universellement valable en matière de justice — c’est-à-dire d’action juste — dans la pratique des États et la légitimité de leurs dirigeants.  »

Le Kremlin a développé une doctrine pour justifier les agressions et la guerre perpétuelle  : la Russie s’adapterait simplement à un inévitable chaos.

L’opposant russe Anton Barbachine plonge dans la machine rhétorique des experts du Club Valdaï.