Résultat pour : la chine


L’IA est la technologie qui offre aujourd’hui la source la plus puissante d’avantages concurrentiels — mais son succès repose sur une ressource très décentralisée en Europe  : les données.

Dans une lecture fouillée et une discussion nourrie du rapport Draghi, Hubert Tardieu et Boris Otto montrent comment le partage des données en matière d’IA pourrait être mis au service de la compétitivité de l’Union.

Pendant le week-end, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a donné accès aux systèmes informatiques du Trésor américain à Elon Musk et certains de ses proches.

L’homme le plus riche du monde aurait désormais à sa disposition les données financières de millions d’Américains et semble en mesure de contrôler les dépenses de l’État fédéral en bloquant ou redirigeant des paiements préalablement autorisés par les agences et départements.

Selon le prix Nobel Paul Krugman  : «  les Américains ont peut-être déjà vécu ce qui s’apparente à un coup d’État du XXIe siècle. Il n’y a peut-être pas de chars dans les rues, mais le contrôle effectif du gouvernement pourrait déjà avoir échappé aux mains des élus  ».

Au 30 janvier, soit 10 jours après l’investiture, Trump a signé 42 décrets présidentiels. Il y a quatre ans, il avait fallu à Biden près de 100 jours pour parvenir à ce chiffre, tandis que la première législation significative avait été ratifiée par le démocrate en mars. En souhaitant aller vite et se reposer principalement sur son pouvoir exécutif, Trump pourrait toutefois retarder la mise en place de son agenda par le Congrès.

Les hommes les plus riches des États-Unis ont un projet radical. Électrisés par des gains colossaux et par l’intensité des guerres culturelles, ils ont contribué à porter Donald Trump à la Maison Blanche et sont devenus aujourd’hui sa garde rapprochée.

Selon David Bell, professeur d’histoire à Princeton, derrière leur promotion du libertarianisme, de la conquête spatiale ou de «  l’antiwokisme  », ils ont un objectif fondamental  : renverser la démocratie américaine.

De Musk à Thiel en passant par Sacks, Yarvin ou Andreesen, les hommes du président pourraient vouloir franchir le Rubicon.

L’interdiction du réseau social chinois TikTok aux États-Unis votée l’an dernier par le Congrès est entrée en vigueur aujourd’hui, dimanche 19 janvier. L’application a été rendue inaccessible hier soir et a été retirée de l’App Store et de Google Play. Le futur de la plateforme semble désormais tenir dans les mains de Donald Trump, qui sera investi demain. Il a affirmé vouloir sauver l’application en esquissant un plan de «  joint venture  » avec une prise de contrôle directe du gouvernement des États-Unis — pour que les Américains puissent partager sur le réseau les images de son investiture.

Depuis quarante-huit heures, plusieurs personnes clefs du dispositif géopolitique poutinien prennent la parole pour définir la position russe à l’approche de l’investiture de Donald Trump.

Entre signaux faibles, sous-entendus et positions officielles, nous analysons la trajectoire du positionnement russe face à l’effet Trump.

Aux États-Unis, aucun chef d’État ou de gouvernement étranger n’a été invité à une investiture présidentielle depuis au moins 1874. Afin de marquer une rupture avec ses prédécesseurs, Donald Trump a convié plusieurs dirigeants et personnalités d’extrême-droite à la cérémonie qui se tiendra le 20 janvier – d’Éric Zemmour à Xi Jinping, en passant par Milei ou Netanyahou.

Avant de s’asseoir à la table de négociation, il faut comprendre précisément ce que cherchent et ce que pourraient accepter les cinq parties directement impliquées — l’Ukraine, la Russie, les États-Unis, l’OTAN et l’Union.

Du megadeal de Trump au bluff poutinien, Rose Gottemoeller, ancienne secrétaire générale adjointe de l’OTAN, passe en revue les positions et esquisse un plan qui permettrait à chacun d’éviter une défaite cuisante.