À la fin de la deuxième semaine de guerre, on s’approche peut-être d’un point culminant clausewitzien.
Dans cette nouvelle mise à jour, l’historien militaire Michel Goya fait le point sur la situation des forces en Ukraine au 9 mars, à 13 heures.
À la fin de la deuxième semaine de guerre, on s’approche peut-être d’un point culminant clausewitzien.
Dans cette nouvelle mise à jour, l’historien militaire Michel Goya fait le point sur la situation des forces en Ukraine au 9 mars, à 13 heures.
En Ukraine, les frontières confessionnelles se redéploient. L’atmosphère d’union nationale qui prévaut depuis l’invasion semble avoir réduit le clivage entre les Églises orthodoxes rivales – mais pour combien de temps ? Là comme ailleurs, la guerre semble avoir produit des effets opposés à ceux recherchés par le Kremlin. Une synthèse en 10 points.
Où en sont les positionnements internationaux au milieu de la deuxième semaine de la guerre ?
À quelques jours du Sommet de Versailles et une semaine après les bouleversements communautaires et le discours d’Olaf Scholz en matière de défense, nous avons demandé à Pascal Lamy de poser un diagnostic et d’indiquer des perspectives.
Sommes-nous à la veille d’une nouvelle phase dans les relations internationales ? Que révèle la guerre menée par la Russie en Ukraine à propos de l’Union européenne ? Et quel rôle pour la France dans ce bouleversement du monde ? Nous en discutons avec Michel Duclos.
Hier, lors d’un vote à l’Assemblée générale des Nations Unies, cent quarante et un pays ont voté une résolution non contraignante pour condamner l’invasion russe de l’Ukraine, cinq pays ont voté contre, trente-cinq pays se sont abstenus et douze pays n’ont pas pris part au vote.
Selon l’agence des Nations unies pour les réfugiés, au 1er mars, plus d’un demi-million de réfugiés ont fui l’Ukraine depuis le début de l’invasion russe le 24 février. Plus de la moitié a traversé la frontière occidentale vers la Pologne. L’Europe connaît la plus grande crise à l’intérieure de ses frontières depuis l’éclatement de la Yougoslavie au début des années 1990.
L’invasion de l’Ukraine a tout bouleversé. Nous avions préparé une liste des essais à lire en mars. Nous vous la soumettons, car elle nous semble garder sa pertinence pour comprendre les tendances qui composent l’interrègne.
S’il est encore difficile de prévoir ce qu’il en sera de l’Ukraine dans quelques semaines, un autre État a quant à lui déjà totalement perdu sa souveraineté : la Biélorussie. Point aveugle de cette crise alors qu’elle est au cœur de la stratégie russe, la vassalisation de Minsk est surtout une menace grave pour la sécurité européenne. Elle mérite d’être étudiée de près.
Coût de la victoire militaire, bourbier de l’occupation, renforcement de l’OTAN, isolement de la Russie, déstabilisation de Poutine en interne… L’invasion de l’Ukraine sera, quelle qu’en soit l’issue, une guerre perdante. Une perspective en cinq points et trois scénarios signée Jean-Baptiste Jeangène Vilmer.