Résultat pour : la chine


«  Ce qui se joue pour nous, ce n’est pas le statut de l’Ukraine, mais l’existence même de la Russie.  »

Dans les milieux stratégiques proches du Kremlin, on l’exprime désormais de plus en plus ouvertement  : la guerre d’Ukraine n’est qu’une étape  ; Trump sera toujours l’ennemi de Moscou  ; et l’Europe est la prochaine cible à abattre sur la liste.

Traduction commentée ligne à ligne du dernier papier radical de Dmitri Trenin, l’un des membres de l’élite stratégique les plus écoutés et visibles de la Russie de Poutine.

Dans une lettre au ton pompeux qui peine à cacher sa brutalité — et qui traite inopinément l’Union européenne de pays — le président américain a annoncé vouloir mettre les mains dans les poches des Européens, en imposant des tarifs de 10 points supérieurs à ceux qu’il avait annoncés lors du Liberation Day.

L’Union «  se tient prête à continuer à travailler à un accord  » — face à cet échec, ne devrait-elle pas changer de stratégie  ?

Nous traduisons et commentons ligne à ligne ce texte important.

«  Beaucoup de gens se bercent d’illusions sur le monde qui les entoure. Ils partent du principe que les structures vont tenir. Mais la vie — et les systèmes qui la soutiennent — est d’une fragilité stupéfiante.  »

Pendant trente ans, Laurence Rees a mené des entretiens avec d’anciens nazis pour ses documentaires.

Dans La Pensée nazie, il en tire des enseignements pour le présent.

«  L’urgence aujourd’hui pour renforcer l’euro est d’attirer les investissements privés  : plus vous attirez d’investissements privés, plus le marché s’élargit et plus il y a de transactions en euros.  »

Pour le directeur général du Mécanisme européen de stabilité, l’Union a une carte essentielle à jouer face à Trump  : dans notre marché unique, on respecte l’État de droit.

Plus prévisible, mieux préparée, l’Europe peut attirer les investisseurs — à condition qu’elle parvienne à retrouver la croissance.

«  L’Europe ne peut pas se contenter d’improviser  : nous avons besoin d’un plan.  »

Face à la prédation chinoise et au retrait américain, l’Union cherche à tracer la voie d’un pivot géopolitique du développement.

Depuis quelques mois, à Bruxelles, le commissaire chargé du dossier mûrit une approche innovante.

Pour essayer de comprendre la méthode Síkela, nous l’avons rencontré.

Depuis une dizaine d’années, Maya Kandel suit les intellectuels du mouvement national-conservateur qui ont adhéré puis théorisé a posteriori le trumpisme.

Du Claremont Institute en 2016 à Curtis Yarvin aujourd’hui en passant par le Projet 2025 de la Heritage Foundation, elle nous aide à tracer les grands jalons de cette histoire et à identifier ses acteurs.

Faire l’archéologie de cette coalition idéologique permet de comprendre pourquoi nous sommes désormais une cible  : «  l’Union est une grande puissance qui gêne les trumpistes.  »

Qui est vraiment sur le point de prendre le contrôle du canal de Panama  ?

Un gigantesque deal infrastructurel complexe est au cœur de la rivalité sino-américaine.

À la manœuvre de cette délicate opération — pour l’instant bloquée par la République populaire de Chine — un capitaine italien, Gianluigi Aponte, à la tête d’un empire maritime, pourrait jouer un rôle stabilisateur.

Enquête sur les trajectoires mondiales des tailleurs de Panama.

En France et en Suisse, la hausse des températures a contraint plusieurs centrales nucléaires à réduire voire mettre en pause leur production d’électricité, un scénario qui risque de se répéter durant l’été.

Les centrales nucléaires ne sont pas les seules exposées au changement climatique  : en Pologne, les centrales au charbon ont elles aussi besoin d’eau pour fonctionner, et sont ainsi particulièrement sensibles aux sécheresses.

«  Il existe une économie de l’arnaque et de l’escroquerie profondément intégrée aux États-Unis.  »

Et s’il était en fait très facile de comprendre ce qui fait tenir Trump  ?

Selon Henry Farrell, plus qu’une cohérence idéologique entre des factions hétéroclites, ce sont les ambitions individuelles, l’opportunisme à court-terme, le népotisme ou la crainte du roi-président qui guident les principaux protagonistes de la scène trumpiste.

C’est aussi la clef pour les faire plier.