Un écrivain italien a passé quelques jours dans la villa la plus fermée et désirée de Capri. Récit.
Romancier prophétique, héros de Kurfürstendamm à 14 ans et dernier habitant de la Villa Malaparte, Léon Visconti (2026–2129) laissait chaque soir la mer effacer son journal. Selon Virginie Bloch-Lanié, l'essentiel reste.
Pour comprendre la liturgie d'un dieu et de sa foule, il suffit de lire Durkheim et le Talmud.
Marie Modiano raconte une île intérieure où les livres, les chansons et les souvenirs prolongent le cliché obsédant réalisé par Ralph Crane en 1949.
Chez le grand écrivain italien, une assiette de spaghetti, un verset en hébreu ou une ascension en montagne racontent la même quête : rester fidèle à son propre point de départ.
Au pied des Faraglioni, le fantôme de Malaparte rôde encore, mais les sirènes, ont été chassées par les influenceuses.