Europe

Long format

Chez Pascal Quignard, on ne vieillit pas  : on entre dans le «  grand temps  ».

Avec lui, nous avons cherché à comprendre pourquoi les rêves peuvent parfois restaurer des souvenirs perdus — et pourquoi il faut toujours vivre deux fois pour vivre vraiment.

Un grand entretien à lire absolument à l’occasion de la sortie de son dernier roman «  Trésor caché  ».

«  Nous ne sortirons pas de cette situation en étant gentils ou en charmant Washington. Nous devons montrer que l’Europe peut leur tenir tête en tirant parti de notre puissance économique, en particulier en matière de commerce.  »

Pour l’économiste Marco Buti, insider de la Commission européenne depuis les années 1980, les États-Unis sont en train de faire une grave erreur — et l’Union a les armes pour se défendre.

Demain se clôturent officiellement les candidatures pour la présidentielle polonaise.

Pour que le Premier ministre libéral Donald Tusk réussisse son pari, il a absolument besoin que son champion, le maire de Varsovie Rafał Trzaskowski, favori des sondages, gagne au printemps contre celui du PiS — le discret Karol Nawrocki.

Mais un troisième homme, un masculiniste, star de TikTok et Musk-compatible, leader du parti d’extrême-droite Confédération, pourrait créer la surprise — et peut-être bloquer la Pologne.

Au-delà de la balance commerciale, la relation transatlantique reposait sur un équilibre que Washington cherche à briser.

Mais en matraquant l’Europe de tarifs, l’administration Trump, sur les conseils de l’influent Stephen Miran, veut corriger une situation qui bénéficie aux Américains.

Si les États-Unis continuent à vouloir faire plier l’Europe, ils risquent de tout perdre  : maintenir une relation avec eux deviendra tout simplement trop cher.

À l’ère Juncker, elle a été l’architecte de la réponse européenne à la première guerre commerciale de Trump.

La veille d’une déflagration mondiale annoncée sur les tarifs, nous avons rencontré l’ancienne Commissaire européenne Cecilia Malmström.

Selon elle, l’Union peut toujours discuter — «  mais il y a des limites  ».

Peu de questions sont aussi complexes et houleuses que celle de l’accompagnement des malades et de la fin de vie — sur laquelle se penchent ces jours-ci les législateurs français.
Plutôt que d’en parler trop abstraitement ou de ne raisonner qu’à partir des cas limites, il est plus utile de partir de ce que nous savons  : les données et l’état du droit positif à l’échelle mondiale.

Louis-Charles Viossat brosse un tour d’horizon.